Début du livre XI, fable sans animaux ? humaine et personnelle, nous donne la conception du bonheur d’après La Fontaine, avec une morale implicite, s’inspire de Virgile et Saadi.
(Résumé des vers 1 à 18)
Il s'agit d’un récit orientale/merveilleux. Mise en scène d’un ermite malheureux, ce récit relève de l’imagination (idée de songe/rêve/envie) et permet de préparer la méditation de La Fontaine.
(lecture uniquement du v. 20 à 42)
En quoi cette fable est-elle une méditation sur le bonheur ?
Mvt 1 : anecdote orientale (v. 1 à 18)
Mvt 2 : une réflexion lyrique sur le bonheur (v. 20 à 42)
*un éloge de la solitude
*les vertus des Arts
*le voeu de pauvreté
*l’image de la mort
v. 20 première personne du singulier : “j’osais” ? c’est l’implication du fabuliste, avec une formule prudente avec le conditionnel, ton de la confidence, “mot de l’interprète” La Fontaine va donner son avis sur le songe
?? captatio benevolentia utilisé par les orateurs pour capter l’attention des auditeurs (grecs + romains)
v.21 “amour de la retraite”, il souhaite se retirer
v.22 vocabulaire lyrique : “ses amants, amour, biens” et personnification de la solitude, car sujet de “offre”
v.23 dimension magique / surnaturelle “biens purs, présent du Ciel”, spontanéité des cadeaux de la solitude : “qui naissent sous les pas”, il y a aussi beaucoup de pluriels : “ses amants, des biens, présents du Ciel” le contraire de ce que l’on pense, pour La Fontaine être seul est synonyme d’abondance
v.23- 24 il est seul, mais heureux “sans embarras” et “purs” fait référence à l’ataraxie (qui cherche la sérénité intérieur)
v. 24-25 double apostrophe très personnelle “Solitude” et “Lieux” + description de paysage bucolique “une douceur secrète” “l’ombre et le frais”
v. 25 il mélange passé présent futur “toujours” “présent”
v.26 question rhétorique “Loin du monde et du bruit, goûter l’ombre et le frais ?” ? regret, “ le monde et le bruit” - fait écho à la Cour dont il veut s’éloigner, confronté à la nature virgilienne protectrice “goûter l'ombre du frais”
v.27 phrase exclamative et lyrique “Ô” et revient sur un éloge de la retraite “vos sombres asiles”
ponctuation expressive : phrase interrogative + 2 phrases interrogatives
v.28 périphrase mythologique “les neuf Soeurs” = les 9 muses rend hommage aux Arts, et insiste sur l'isolement “loin des cours et des Villes”
v. 29 “m’apprendre” et “m’occuper” éloge des études, et désir de s'investir
v.30-31 s’intéresse à l’astronomie : “ces clartés errantes”, veut apprendre l’astronomie “les divers mouvement inconnus à mes yeux”
v.32 question rhétorique
v. 33-34 enjambement qui marque l’enthousiasme
v.35 mise en abyme, La Fontaine parle de vers en écrivant des vers
v.34-35 enjoué à l’idée d’étudier : deux phrases exclamatives + voc lyrique “ruisseaux” “doux” “qq rive fleurie” ? locus amoenus référence au romain, à un lieu calme, luxuriant, avec des fontaines
Le deuxième mouvement est pictural.
v. 36-37 “La Parque à filets d’or” périphrase pour représenter la vie et utilisation du futur et thème du destin “ourdira” et “dormirai”, il refuse le luxe de Versailles “riches lambris”
v. 38-39 2 questions rhétoriques sur le sommeil en référence au songe du début de la fable
v.40 métaphore du désert pour rappeler la solitude “voue au désert”, mode de vie modeste
La Parque prépare la suite
La Fontaine conclut, fait le bilan.
v.41 "quand le moment viendra” sagesse épicurienne carpe diem
v.42 “sans soins” “sans remords” ? retour sur la simplicité sans regrets
Vivre et mourir se rejoignent dans le dernier vers
La Fontaine fait ici une méditation sur le bonheur , on la une fable autobiographique . On voit bien la pensée de l’auteur , il est parti d’une anecdote orientale pour ensuite faire un éloge de la solitude , un éloge des arts et c’est aussi un moyen pour lui de nous livrer sa conception du bonheur . Un idéal de vie loin des faux semblants de la cour , de l’hypocrisie de la cour .
Il mêle le lyrisme aux allusions mythologiques et à la poésie virgilienne .
La Fontaine s’inspire beaucoup de courants de pensée : le stoïcisme , l’épicurisme on peut penser au carpe diem .
Début du livre XI, fable sans animaux ? humaine et personnelle, nous donne la conception du bonheur d’après La Fontaine, avec une morale implicite, s’inspire de Virgile et Saadi.
(Résumé des vers 1 à 18)
Il s'agit d’un récit orientale/merveilleux. Mise en scène d’un ermite malheureux, ce récit relève de l’imagination (idée de songe/rêve/envie) et permet de préparer la méditation de La Fontaine.
(lecture uniquement du v. 20 à 42)
En quoi cette fable est-elle une méditation sur le bonheur ?
Mvt 1 : anecdote orientale (v. 1 à 18)
Mvt 2 : une réflexion lyrique sur le bonheur (v. 20 à 42)
*un éloge de la solitude
*les vertus des Arts
*le voeu de pauvreté
*l’image de la mort
v. 20 première personne du singulier : “j’osais” ? c’est l’implication du fabuliste, avec une formule prudente avec le conditionnel, ton de la confidence, “mot de l’interprète” La Fontaine va donner son avis sur le songe
?? captatio benevolentia utilisé par les orateurs pour capter l’attention des auditeurs (grecs + romains)
v.21 “amour de la retraite”, il souhaite se retirer
v.22 vocabulaire lyrique : “ses amants, amour, biens” et personnification de la solitude, car sujet de “offre”
v.23 dimension magique / surnaturelle “biens purs, présent du Ciel”, spontanéité des cadeaux de la solitude : “qui naissent sous les pas”, il y a aussi beaucoup de pluriels : “ses amants, des biens, présents du Ciel” le contraire de ce que l’on pense, pour La Fontaine être seul est synonyme d’abondance
v.23- 24 il est seul, mais heureux “sans embarras” et “purs” fait référence à l’ataraxie (qui cherche la sérénité intérieur)
v. 24-25 double apostrophe très personnelle “Solitude” et “Lieux” + description de paysage bucolique “une douceur secrète” “l’ombre et le frais”
v. 25 il mélange passé présent futur “toujours” “présent”
v.26 question rhétorique “Loin du monde et du bruit, goûter l’ombre et le frais ?” ? regret, “ le monde et le bruit” - fait écho à la Cour dont il veut s’éloigner, confronté à la nature virgilienne protectrice “goûter l'ombre du frais”
v.27 phrase exclamative et lyrique “Ô” et revient sur un éloge de la retraite “vos sombres asiles”
ponctuation expressive : phrase interrogative + 2 phrases interrogatives
v.28 périphrase mythologique “les neuf Soeurs” = les 9 muses rend hommage aux Arts, et insiste sur l'isolement “loin des cours et des Villes”
v. 29 “m’apprendre” et “m’occuper” éloge des études, et désir de s'investir
v.30-31 s’intéresse à l’astronomie : “ces clartés errantes”, veut apprendre l’astronomie “les divers mouvement inconnus à mes yeux”
v.32 question rhétorique
v. 33-34 enjambement qui marque l’enthousiasme
v.35 mise en abyme, La Fontaine parle de vers en écrivant des vers
v.34-35 enjoué à l’idée d’étudier : deux phrases exclamatives + voc lyrique “ruisseaux” “doux” “qq rive fleurie” ? locus amoenus référence au romain, à un lieu calme, luxuriant, avec des fontaines
Le deuxième mouvement est pictural.
v. 36-37 “La Parque à filets d’or” périphrase pour représenter la vie et utilisation du futur et thème du destin “ourdira” et “dormirai”, il refuse le luxe de Versailles “riches lambris”
v. 38-39 2 questions rhétoriques sur le sommeil en référence au songe du début de la fable
v.40 métaphore du désert pour rappeler la solitude “voue au désert”, mode de vie modeste
La Parque prépare la suite
La Fontaine conclut, fait le bilan.
v.41 "quand le moment viendra” sagesse épicurienne carpe diem
v.42 “sans soins” “sans remords” ? retour sur la simplicité sans regrets
Vivre et mourir se rejoignent dans le dernier vers
La Fontaine fait ici une méditation sur le bonheur , on la une fable autobiographique . On voit bien la pensée de l’auteur , il est parti d’une anecdote orientale pour ensuite faire un éloge de la solitude , un éloge des arts et c’est aussi un moyen pour lui de nous livrer sa conception du bonheur . Un idéal de vie loin des faux semblants de la cour , de l’hypocrisie de la cour .
Il mêle le lyrisme aux allusions mythologiques et à la poésie virgilienne .
La Fontaine s’inspire beaucoup de courants de pensée : le stoïcisme , l’épicurisme on peut penser au carpe diem .