1. Les maisons de santé
Les maisons de santé ont été introduit dans le code de santé publique en 2007.
Quel est le principal changement ?
Introduire du collectif, là ou la pratique médicale était très individuel. Elle impose d’avoir un projet d’établissement.
Ce qui veut dire que l’ARS va donner un financement à un établissement à condition et surtout qui permet de montrer à l’ARS que les médecins sont complémentaires et éviter le cloisonnement entre spécialité médical.
Dans les quartiers populaires, on voit se développer des maisons de santé autour de pathologies récurrentes. Des médecins perçoivent des financements spécifiques de l’ARS qui est un mode de coopération qui est actuellement très valorisé.
- Favoriser le travail collectif
- Prise en charge et coordonné
La formule est intéressante d’un point de vue territoriale pour éviter que le médecin quitte le territoire par exemple.
2. Les politiques sociales lié à la santé mentale
Pour autant, la santé est un sujet complexe, un sujet qui fait tabou (sa renvoie à des aspects de la société que l’on cache) qui génèrent des sentiments de honte et de souffrance.
On ne peut pas dire que sa fait l’objet d’indicateur logiques.
Chargé d’une histoire traumatisante avec la figure de l’asile, du fou, ce qui explique la relégation (mise de côté de ce secteur) néanmoins que ce sujet est lourd, on voit une progression, une nouvelle vision de la maladie mentale à partir des années 70 ou la priorité est d’éviter l’internement, d’aider les malades mentaux à reprendre une vie ordinaire et si surtout faire évoluer le regard de la société sur ces maladies.
Il s’agit d’une affaire de contexte social et de relation.
A la fin des années 70 création du diplôme et à la fin des années 90, il y a un diplôme d’infirmier psychiatre dans le diplôme d’infirmier.
On voit l’impératif de trouver de mode des prises en charge en développant des partenariats en associant plusieurs spécialistes entre le médical et le social. C’est d’autant plus vrai pour les personnes en grande vulnérabilité économique, ce qui engendre des troubles de santé mentale.
On constate plusieurs constats
- Souffrance psychique en augmentation
L’isolement du COVID à laisser des traces sur la santé mentale de certaines personnes notamment celle qui sont en précarité.
- Nécessaire de renforcer le droit des personnes et leur proche
Exercice de nos propres droits est revu.
Ce sont des enjeux importants de la politique publiques.
On constate en France, il y a une consommation de psychotrope (anti dépresseur) et anxiolytique (on pour objet de diminuer le stress)
C’est un indicateur du coût de la société.
Pour le ministère ceci- devrait un signe de difficulté de santé mentale
- Inégalités territoriales dans l’offre de soin psychiatrique
A ce titre, il est nécessaire de développer des structures d’accueil directement sur la santé mentale. Ouvrir des structures pas nécessairement du domaine de la psychiatrie mais plutôt du bien-être.
Face à ces constats, il y a des structures originales qui se nomment « groupes d’entraides ». En matière de santé mentale, des groupes de paroles qui sont constitué de patient. Leur point commun, ils ont les mêmes troubles mentaux et partagent leur souffrance mais aussi des solutions. Ces groupes d’entraide vise à sortir de l’isolement, créer du lien social et de la solidarité.
Ex : Groupes d’alcool anonyme
Ces groupes d’entraides ont un statut associatif avec des bénévoles et de plus en plus de salariés.
Ce dispositif s’appuie sur la solidarité entre patient à la fois pour éviter l’isolement (risque majeur en termes de santé mentale)
Pour faire face à cet obstacle, l’entraide est mise en place et de partager des solutions à ces problèmes.
C’est un statut associatif, ces groupes d’entraides s’inscrivent dans un mouvement qu’on qualifie de démocratie sanitaire
Qu’est-ce que la démocratie sanitaire ?
L’usager a des droits et que ces droits, s’ils peuvent être exercés participent de l’amélioration de la situation du patient. La démocratie sanitaire est un courant qui se développe actuellement.
Si le patient peut exercer ses droits, sa guérison sera améliorée.
La loi 2-2002 sur le droit des usagers. (LOI TRES IMPORTANTE ET A RETENIR !!)
Cette loi a été alimenté, complété, des moyens spécifiques ont été attribué pour améliorer cette démocratie sanitaire.
Les personnes en souffrance mentale sont considérées à côté de la société, cette politique restaure de leur capacité, d’être des acteurs dans la société et en démocratie.
Elle offre un cadre d’expression.
Les médecins en santé publique travaillent sur la question ce qu’est la pathologie de santé mentale.
Comment définir la santé mentale ?
Il s’agit d’une capacité à se rétablir, retrouver l’équilibre face à des évènement extérieurs.
Une association UNAFAM (Union des Amies et Familles des Malades Mentaux)
Les troubles psy sont extrêmement difficile à gérer et à vivre pour l’entourage. Cette association va soutenir les familles pour faciliter l’accompagnement et éviter que cet isolement, se répercute sur l’entourage. Elle intervient auprès d’établissement accueillant des malades mentaux.
1. Dispositif de lutte contre les addictions
Ce sont des personnes qui sont en souffrance qui est reconnu comme problématique voir pathologique. Selon L’OMS l’addiction « est un ensemble de phénomène comportementaux, cognitifs et physiologiques, survenant à la suite d’une consommation répétée d’une substance psychoactive, associés à un désir puissant de prendre la substance, une difficulté à contrôler la consommation malgré les conséquences nocives, un désinvestissement progressif des autres activités et obligations au profit de cette substance, une tolérance accrue et parfois un syndrome de sevrage physique ».
Cette définition pose les problème et conséquences. On est dans le domaine du délit, une pathologie qui a des conséquences importantes par ricochet.
Que faire ?
Depuis les années 1970, en France qu’a la fois, on a vu se développer l’usage de la drogue, certaines drogues dures. A partir de ce moment-là, qu’on va voir cette question d’une consommation addictive qui va devenir une question de santé publique.
En 1970, on a une loi qui présente 3 axes :
- La répression du trafic
La création de nouveaux délits, de nouvelles peines.
Condamnation sévère
- Répression de l’usage
- Gratuité des soins et l’anonymat pour les usagers en traitement.
C’est donc à partir de la fin des années 70, une politique sanitaire s’oriente vers des structures de prise en charge de la toxicomanie ou des addictions en général.
En 1982, le gouvernement de François Mitterrand, crée la mission permanente de lutte contre la toxicomanie.
Pourquoi à ce moment-là on crée cette mission de lutte ?
Parce que les consommateurs de drogue ne sont plus des marginaux et plus en précarité et de ce fait, on est sur des risques sanitaires et sociaux qui augmente.
C’est à partir des années 1990 avec le développement de l’épidémie du SIDA, on est dans une politique de réduction des risques.
Quel est le lien avec le SIDA ?
La contamination du SIDA passait par les seringues. Confluence de facteur, sa devient une urgence.
L’intervention de politique de prévention corolaire, car il y a 10ans de décalage sur le reste d’autres pays.
Le film « 120 battements par minutes » (conseiller de le consulter)
Dans ce contexte, on met en place « un réseau ville, hôpital toxicomanie » avec une première solution de prévention de risque est le traitement de substitution (méthadone)
On est plus dans la répression, on remplace la substance addictive par un médicament qui va soulager.
Qu’est-ce que sa produit ?
Ça évite la consommation, la circulation.
L’objectif est à travers le traitement de substitution est de mettre les toxicomanes dans un processus thérapeutique qui va permettre d’orienter le patient vers le soin.
Dans un phénomène complexe, la solution est d’éviter les risques (isolement, maladie, délits) et de protéger
Qu’est-ce que la salle de consommation à moindre risque et comment s’est arrivé en France ?
Pour sortir du répressif, pour ménager les risques et éviter les conséquences, en 2012, le gouvernement socialiste va autoriser une salle de consommation de drogue.
Ça veut dire quoi ?
Des lieux dans l’espace publique (Paris et Strasbourg) ont été créé de façon expérimentale pour recevoir des toxicomanes et de donner un traitement ou pour se droguer des conditions d’hygiène plus correct avec un encadrement médical (limité les risques de contamination et protège l’espace publique).
Ce projet a été critiqué parce que les opposant considéraient que c’était de la légalisation de la consommation de drogue. Malgré cela, la loi est passé et deux expérimentations ont été ouverte.
On avait une moyenne de 165 passages par jour (Paris). Les effets sont positifs, ils servent à faire une évaluation et il y a une diminution des risques d’overdose, le dispositif permet d’atteindre un public en très grande précarité (exclus des soins). Autrement dit, le risque est de s’exclure du droit. Sa attenue les nuisances dans l’espace public.
Au total, ce sont des expérimentation positives.
CAARUD (Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogues). Elle permet aux personnes de quitter l’isolement et d’avoir accès au droit.
Le plus important est l’accueil. Ils luttent contre la dépendance. Ce sont des travailleurs sociaux, personnel paramédical qui accueil ces gens.
- Soutien aux usagers dans l’accès aux soins
- Soutiens aux usagers dans l’accès au droit, l’accès au logement et à l’insertion ou la réinsertion pro
- Mise à disposition de matériel de prévention des infections
- Intervention de proximité à l’extérieur
A côté de ces structures, on voit des politiques publiques développer des campagnes de prévention.
CSPA