Cela s’inscrit dans le contexte de mondialisation et de métropolisation, des secteurs nouveaux (biotechnologies etc.) avec des nouvelles formes d’organisation de l’industrie à travers les pôles de compétitivité.
Le poids de l’industrie en pourcentage a diminué dans l’économie française (1900 : 43 % à 2,5% en 2018) : désindustrialisation et tertiarisation (1900 : 26% à 80% en 2018).
1970 : Désindustrialisation, perte de l’emploi dans la majorité des régions sauf dans certaines régions du sud (Toulouse etc.)
Rôle des politiques industrielles : période des trente glorieuses avec une phase d’industrialisation importante qui repose sur l’Etat. Nombreuses industries publiques avec des investissements publics. Ce modèle est remis en cause dans les années 1980, avec des vagues de privatisations. Logiques entre interventionnisme ou privatisation.
L’aménagement est alors impulsé par des acteurs locaux ? compétitivité des territoires avec de nombreux labels à travers les pôles de compétitivités, les grappes d’entreprises etc. Il y a aussi de plus en plus un fonctionnement en réseaux.
Pôle de compétitivité : territoires identifiés sur une thématiques ciblées avec des entreprises, recherche et développement. Pôle qui a pour vocation de soutenir l’innovation.
Patrimonialisation : classement UNESCO, lieux de mémoire. Compenser les pertes d’emplois par d’autres secteurs, corriger l’image de ces villes, production d’une mémoire.
SPL sont une politique soutenue par l'Etat, la Datar, ils ont formé le projet et obtiennent des labels. Ils participent à la revitalisation du territoire. Il y a des enjeux en termes d’aménagement du territoire. Permet aux territoires de s'adapter etc. L'objectif est de renforcer l’ancrage territorial, éviter les délocalisations mais en même temps s’inscrire dans la compétition nationale internationale à travers des projets d’innovation.
Thiers : système productif local ? coutellerie.
Tradition industrielle, influence de Lyon (fabrique lyonnaise qui utilise la main-d'œuvre rurale de ces moyennes montagnes). Périmètre défini par la loi Montagne : périmètre massif : la part de population active qui travaille dans le secteur secondaire reste importante.
On a aussi une permanence des grandes villes industrielles avec par exemple Michelin à Clermont-Ferrand. On a un type d’espace industriel. Michelin s’est implanté ici en 1899, l’un des leaders du pneumatique aujourd’hui. C’est une ville qui va connaître une certaine désindustrialisation, avec une baisse d’emplois importante dans ce secteur de la production, des plans sociaux, une diminution importante de l’emploi industriel. Réorientation vers le service péri-productif. On a les usines et cités Michelin, avec le siège social, etc. Tourisme.
Métropolisation, avec la Part-Dieu à Lyon, les quartiers d’affaires, les secteurs bancaires, etc. On redéfinit les fonctions industrielles ; c’est un des facteurs de métropolisation, avec des fonctions qui ne sont plus productives de façon classique et qui sont sans doute plus abstraites. Michelin, par ex., va se rediriger vers la recherche, le développement, l’innovation, le siège social, etc.
Même chose avec l’agglomération parisienne, des territoires incubateurs qui s’inscrivent dans l’aire métropolitaine : La Défense, cité scientifique Paris-Sud, etc. Il y a cette concentration, avec des synergies qui se créent.
Autre aspect de l’évolution de ces espaces industriels. On a une mutation de ces derniers, une métropolisation. On voit l’évolution entre la sphère productive et péri-productive, ces dernières allant plutôt vers les domaines de la recherche, de l’innovation, etc.
Cela s’inscrit dans le contexte de mondialisation et de métropolisation, des secteurs nouveaux (biotechnologies etc.) avec des nouvelles formes d’organisation de l’industrie à travers les pôles de compétitivité.
Le poids de l’industrie en pourcentage a diminué dans l’économie française (1900 : 43 % à 2,5% en 2018) : désindustrialisation et tertiarisation (1900 : 26% à 80% en 2018).
1970 : Désindustrialisation, perte de l’emploi dans la majorité des régions sauf dans certaines régions du sud (Toulouse etc.)
Rôle des politiques industrielles : période des trente glorieuses avec une phase d’industrialisation importante qui repose sur l’Etat. Nombreuses industries publiques avec des investissements publics. Ce modèle est remis en cause dans les années 1980, avec des vagues de privatisations. Logiques entre interventionnisme ou privatisation.
L’aménagement est alors impulsé par des acteurs locaux ? compétitivité des territoires avec de nombreux labels à travers les pôles de compétitivités, les grappes d’entreprises etc. Il y a aussi de plus en plus un fonctionnement en réseaux.
Pôle de compétitivité : territoires identifiés sur une thématiques ciblées avec des entreprises, recherche et développement. Pôle qui a pour vocation de soutenir l’innovation.
Patrimonialisation : classement UNESCO, lieux de mémoire. Compenser les pertes d’emplois par d’autres secteurs, corriger l’image de ces villes, production d’une mémoire.
SPL sont une politique soutenue par l'Etat, la Datar, ils ont formé le projet et obtiennent des labels. Ils participent à la revitalisation du territoire. Il y a des enjeux en termes d’aménagement du territoire. Permet aux territoires de s'adapter etc. L'objectif est de renforcer l’ancrage territorial, éviter les délocalisations mais en même temps s’inscrire dans la compétition nationale internationale à travers des projets d’innovation.
Thiers : système productif local ? coutellerie.
Tradition industrielle, influence de Lyon (fabrique lyonnaise qui utilise la main-d'œuvre rurale de ces moyennes montagnes). Périmètre défini par la loi Montagne : périmètre massif : la part de population active qui travaille dans le secteur secondaire reste importante.
On a aussi une permanence des grandes villes industrielles avec par exemple Michelin à Clermont-Ferrand. On a un type d’espace industriel. Michelin s’est implanté ici en 1899, l’un des leaders du pneumatique aujourd’hui. C’est une ville qui va connaître une certaine désindustrialisation, avec une baisse d’emplois importante dans ce secteur de la production, des plans sociaux, une diminution importante de l’emploi industriel. Réorientation vers le service péri-productif. On a les usines et cités Michelin, avec le siège social, etc. Tourisme.
Métropolisation, avec la Part-Dieu à Lyon, les quartiers d’affaires, les secteurs bancaires, etc. On redéfinit les fonctions industrielles ; c’est un des facteurs de métropolisation, avec des fonctions qui ne sont plus productives de façon classique et qui sont sans doute plus abstraites. Michelin, par ex., va se rediriger vers la recherche, le développement, l’innovation, le siège social, etc.
Même chose avec l’agglomération parisienne, des territoires incubateurs qui s’inscrivent dans l’aire métropolitaine : La Défense, cité scientifique Paris-Sud, etc. Il y a cette concentration, avec des synergies qui se créent.
Autre aspect de l’évolution de ces espaces industriels. On a une mutation de ces derniers, une métropolisation. On voit l’évolution entre la sphère productive et péri-productive, ces dernières allant plutôt vers les domaines de la recherche, de l’innovation, etc.