Structure : Un muscle strié est constitué de milliers de cellules qu'on appelle fibre musculaire ou myofibres. Elles sont de forme allongées, cylindriques et polynucléées (plusieurs noyaux). Elles sont entourées par une membrane de tissu conjonctif : l'endomysium. Plusieurs fibres constituent un faisceau qui est entouré par une membrane qu'on appelle périmysium. L'ensemble de ces faisceaux forme le muscle qui est lui entouré d'une membrane dense qu'on appelle épimysium. Toutes ces membranes se rejoignent et se prolongent pour former un tissu fibreux et élastique, riche en fibres de collagène qu'on appelle le tendon. Ce dernier est fixé au périoste. Les muscles peuvent aussi s'insérer sur le cartilage ou sur des lames fibreuses grâce à des aponévroses.
Innervation : Le fonctionnement du muscle est assuré par un nerf. Pour le côté moteur, le nerf contient des motoneurones, qui se divisent en entrant dans le muscle pour innerver chaque fibre musculaire et permettent leur contraction. Attention un motoneurone peut toucher plusieurs fibres musculaires mais une fibre ne peut être innervée que par un seul motoneurone ! On appelle unité motrice, l'ensemble des fibres musculaires innervées par un motoneurone.
Pour le côté sensoriel, le nerf transmet en retour les informations afférentes (du muscles vers le cerveau) d'origine musculaire qui sont de natures mécaniques mais aussi métaboliques. Ces informations sont captées par des propriocepteurs qui sont soient dans le muscles (fuseaux neuromusculaires (FNM)) ou sur le tendon (organe tendineux de Golgi (OTG)). Les FNM sont sensibles aux variations de longueur du muscle tandis que les OTG sont sensibles aux variations de tensions.
Structure : Un muscle strié est constitué de milliers de cellules qu'on appelle fibre musculaire ou myofibres. Elles sont de forme allongées, cylindriques et polynucléées (plusieurs noyaux). Elles sont entourées par une membrane de tissu conjonctif : l'endomysium. Plusieurs fibres constituent un faisceau qui est entouré par une membrane qu'on appelle périmysium. L'ensemble de ces faisceaux forme le muscle qui est lui entouré d'une membrane dense qu'on appelle épimysium. Toutes ces membranes se rejoignent et se prolongent pour former un tissu fibreux et élastique, riche en fibres de collagène qu'on appelle le tendon. Ce dernier est fixé au périoste. Les muscles peuvent aussi s'insérer sur le cartilage ou sur des lames fibreuses grâce à des aponévroses.
Innervation : Le fonctionnement du muscle est assuré par un nerf. Pour le côté moteur, le nerf contient des motoneurones, qui se divisent en entrant dans le muscle pour innerver chaque fibre musculaire et permettent leur contraction. Attention un motoneurone peut toucher plusieurs fibres musculaires mais une fibre ne peut être innervée que par un seul motoneurone ! On appelle unité motrice, l'ensemble des fibres musculaires innervées par un motoneurone.
Pour le côté sensoriel, le nerf transmet en retour les informations afférentes (du muscles vers le cerveau) d'origine musculaire qui sont de natures mécaniques mais aussi métaboliques. Ces informations sont captées par des propriocepteurs qui sont soient dans le muscles (fuseaux neuromusculaires (FNM)) ou sur le tendon (organe tendineux de Golgi (OTG)). Les FNM sont sensibles aux variations de longueur du muscle tandis que les OTG sont sensibles aux variations de tensions.