Les jeunes décrivent leurs expériences et il en ressort 3 dimensions :
- La désorganisation : les jeunes sont en situation d'anomie. Ils sont en décalage entre les objectifs qu'ils se donnent et les moyens qu'ils utilisent pour y arriver. Les victimes ont l'impression de ne rien pouvoir faire et ne font donc rien. Cette désorganisation s'accompagne d'une destruction interne.
- L'exclusion : ils se sentent exclus par tout ceux qui n'habitent pas le quartier. Cela provoque 2 types de réactions : le sentiment d'impuissance et l'activité délinquante. L'exclusion est vue comme un handicap social. Une des vecteurs : l'échelle scolaire = frustration.
- La rage : haine qui s'apparente à un espèce de guerre de l'individu contre tout le monde. Naissance d'une violence gratuite.