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Lycée
Terminale

L’HOMME, L’ANIMAL, LA NATURE I.

Philosophie analytique

Définition

L’homme considéré comme un animal
Selon cette théorie, l’homme perd le privilège d’avoir été créé « à part » pour n’être que le résultat d’une évolution biologique
théorie de Lamarck
concepts d’adaptation et d’hérédité des caractères acquis. Ce naturaliste suppose, chez les organismes, l’existence d’un instinct de perfectionnement tendant vers des structures toujours plus complexes. Selon lui, le moteur de cette évolution consiste dans une adaptation aux besoins, transmise héréditairement : c’est l’ « hérédité de l’acquis ».
théorie de Darwin
théorie de l’évolution des espèces fondée sur les concepts de sélection naturelle et de concurrence vitale ou « lutte pour l’existence » par lesquels il explique la transformation et l’évolution des espèces dans son ouvrage de 1871 : L’Origine de l’Homme. Selon lui, il existe, dans le monde végétal et animal, une sélection naturelle au cours de laquelle seuls les êtres vivants les mieux adaptés à leur milieu pourront permettre la continuation et le développement de leur espèce, à la différence des moins aptes qui disparaissent.
l'homme et ses caractéristiques
En tant qu’être naturel, l’homme est soumis, comme les autres êtres de la nature, à des lois naturelles (lois physiques). l’animal humain présente des caractéristiques particulières : - L’homme est un mammifère vertical : sa bipédie est différente des autres - Son thorax est aplati d’avant en arrière soumis à son ordre : son équilibre biologique et sa survie dépendent réellement de l’observation des principes fondamentaux naturels

Epicure

Pour Épicure, l’homme doit, pour être heureux, limiter ses désirs aux besoins naturels et

« se suffire à soi-même et se contenter de peu ». Il faut alors savoir, apprendre à se

contenter de peu pour ne pas souffrir d’insatisfaction. Seul celui qui limite ses désirs à des

désirs naturels et nécessaires

« Tout ce qui est naturel est aisé à se

procure, mais tout ce qui est vain est difficile à avoir. »

l’aspect culturel:

il appartient cependant simultanément à un autre monde . Il est un être naturel et culturel, un

être, pourrait-on dire, pris entre deux mondes/

Le monde de la culture se définit par opposition au monde des créations naturelles et

comprend tout ce qui n’est pas créé par la nature, par conséquent tout ce qui est produit et

pensé par l’homme :( religions, coutumes, objets, recettes culinaires, etc.)

Univers culturel : et le lieu de réalisation de l'homme .

Selon Aristote / 3 manières :


- par la vie sociale === animal politique=== doué de parole

- par le langage===se distingue des autres animaux car lui est l’animal doué de parole===exprimes ses émotions et plaisir=== société

- par la conception du juste et de l’injuste=== pense et organise sa communauté==== vivre heureux grâce aux règles et lois

La culture comme négation de la nature en soi

lhomme refuse son animalité=== phénomène d'acculturation===les formes d’éducation que l’homme invente, car éduquer, c’est bien aller contre une manière d’être naturelle, contre des attitudes animales :

« L’homme ne peut devenir homme que par l’éducation. Il n’est que ce que l’éducation fait de lui. » écrit Kant dans ses Réflexions sur l’éducation.

L'homme façonne son environnement: traditions, coutumes, techniques et objets ont modelé cette nature.

Le rapport de l'homme à la nature

Le rapport est dégradé:

-chosification des êtres vivants conçus comme « au service de cet animal supérieur qu’est l’homme ».

-on note que la place et le statut de l'animal ont évolué vers une conception leur conférant une certaine proximité de l’humain.( animaux de compagnie)

-Reconnaît des droits naturels

Sa représentation de la nature:

-Désacralisation et réduit à la matière analysée

-Manipulation de la nature dans l'intérêt de l'homme

-Anthropisation de son environnement

L'ethique:

de plus en plus évident que les activités humaines modifient le visage de la

planète, notamment au niveau de la biodiversité et du climat

son but réside dans l’idée

même de progrès : progresser pour progresser, telle pourrait être sa devise.

L'idée est donc de controversée en une réflexion pour promouvoir le meilleur .

l’homme moderne est celui qui se trouve investi d’une mission de protection à l’égard de la nature et de tous les êtres qui l’animent. Mais il s’agit égalemen d’assurer la paix sociale et la prospérité générale par un partage plus équitable des bénéfices du progrès, en d’autres termes, rechercher le bien-être pour

tous.

A retenir :

il ressort que l’homme est donc un animal, il est un être naturel mais qui occupe une place particulière dans la nature

Lhomme se distinct par la culture.

L'homme nie son animalité. l'homme façonne la nature à son image et pour ses besoins , il reconnait une sensibilité à tous êtres vivants.

Les question d'éthiques permettent de réfléchir à la relation entre l'homme et la nature

Mais il s’agit également d’assurer la paix sociale et la prospérité générale par un partage

plus équitable des bénéfices du progrès, en d’autres termes, rechercher le bien-être pour

tous.

Le progrès des technologies du vivant pose la question des limites éthiques que l’homme doit

s’imposer : par exemple, a-t-on le droit de fabriquer un embryon « médicament » pour soigner un

autre embryon ? Autrement dit, le vivant est-il une fin en soi, ou peut-il être utilisé comme un

moyen ?