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MASTER
4ème année

Inégalités justices et réformes sociales 2

Économie sociale

Definition

équité
jugement normatif, qualification du degré d'égalité avec dimension de juste et pas juste sous choix éthique

Chapitre 2 : Les multiples conceptions de la justice sociale



Quelle distinction entre éthique et morale ?

Dans les deux cas ont donne un avis sur ce qui est "bien" de faire, ça engage deux sens :

  1. bien faire impose à l'individu une manière d'agir en toutes circonstances
  2. bien faire est aussi un choix fait par l'individu qui préfère agir dans le sens du bien

la différence entre les deux = l'éthique et la morale !


Morale : théorie de l'obligation, c'est un devoir d'agir de tel manière. ex: ne pas tuer quelqu'un. Donc les principes moraux doivent être suivit tout le temps.


Ethique : Réflexion argumentée pour bien agir. l'éthique précède la morale. Elle a 3 caractéristiques :

  1. la démarche ( individuelle et sans obligation l'égalité économique n'est pas morale.)
  2. relative à chaque individu (propre à chacun)
  3. contingence, l'individu choisit et prend ce qui lui semble le mieux mais si pas impact=déséquilB

=> personne n'est intrinsèquement vertueux ex: du gentil bergé


La vertu est- elle stable ?

Si on agit de manière éthique tout dépend des circonstances ex: Milgram, chacun d'entre nous a une disposition à obeir aux ordres qui l'emporte sur toutes morales. La vertu est donc variable c'est pourquoi on ne sait pas prédire un comportement humain et une décision.


Quels sont les deux types d'éthiques ?

Ethique de conséquence : privilégie les actes qui améliorent l'état du monde, qui porte l'importance sur les conséquences des actions.

Ethique de devoirs : importance des intentions ex: actionner un levier quand pb de tramway c'est une éthique des devoirs quand on réflechit par tuer une personne pour sauver pleins ou faire autre on oscille entre conséquences et devoirs.


Les limites du déontologisme ?

Mais éthique de devoirs ( ne pas tuer quelqu'un, ne pas mentir ) ou déontologisme ( agir comme on le voudrait sans suivre des lois universelles ) ? ex: du medecin, avocats, ESS..

Il y a parfois des conflits entre principes moraux et ça concerne souvent le droit à la vie, ex: IVG.

Il y a deux types d'actions morales, l'action obligatoires ( sauver quelqu'un de la mort) et action surérogatoire ( pas obligé de sauver si on va se noyer).


L'éthique de conséquence ou conséquentialisme ?

Il faut se préoccuper des conséquences de nos actes privilégier les actes qui nous mènent au bonheur. mais la limite pour être la doctrine d'éthique exigeante car il faut en permanence se questionner puis se sacrifier pour le monde n'est pas obligatoirement le cas pour nous.


L'équilibre réfléchit : John Rawls dans théorie de la justice

Ici on veut la cohérence dans la réflexion éthique. On part de nos valeurs, intuition de faire le bien, avoir des principes moraux et on observe la situation en question et tester la cohérence des actions. ex: femme quitte trvl pour son enfant, homme fuit, pension alimentaire supprimé et seule sans trvl est ce que la phrase " chacun devrait assumer les conséquences de ses actes" est valable ? ou encore choix libre de l'école pour son enfant quand l'argent offre de meilleurs écoles et des possibilités élevé de réussir pro. est ce normal ? ARBITRAGE PERSONNEL intuitions morales et conséquences concrêtes.


Les formes de doctrines ?

Progressiste et radicale (les principes moraux ne peuvent pas être exigés) à l'époque de la naissance de la doctrine au 18eme on voulait se libérer de la morale religieuse.

3 caractéristiques, elle est :

  1. Altruiste, mettre de coté les intérêt individuel pour le collectif
  2. individualiste, le bonheur est individuel et compte ( c'est paradoxal qd même)
  3. humaniste, l'humain est au centre sans entité qui dicte les devoirs moraux.

A retenir :

Morale / Ethique Ethique conséquence et devoir la vertu déontologisme et conséquentialisme équilibre réflechit les doctrines.
MASTER
4ème année

Inégalités justices et réformes sociales 2

Économie sociale

Definition

équité
jugement normatif, qualification du degré d'égalité avec dimension de juste et pas juste sous choix éthique

Chapitre 2 : Les multiples conceptions de la justice sociale



Quelle distinction entre éthique et morale ?

Dans les deux cas ont donne un avis sur ce qui est "bien" de faire, ça engage deux sens :

  1. bien faire impose à l'individu une manière d'agir en toutes circonstances
  2. bien faire est aussi un choix fait par l'individu qui préfère agir dans le sens du bien

la différence entre les deux = l'éthique et la morale !


Morale : théorie de l'obligation, c'est un devoir d'agir de tel manière. ex: ne pas tuer quelqu'un. Donc les principes moraux doivent être suivit tout le temps.


Ethique : Réflexion argumentée pour bien agir. l'éthique précède la morale. Elle a 3 caractéristiques :

  1. la démarche ( individuelle et sans obligation l'égalité économique n'est pas morale.)
  2. relative à chaque individu (propre à chacun)
  3. contingence, l'individu choisit et prend ce qui lui semble le mieux mais si pas impact=déséquilB

=> personne n'est intrinsèquement vertueux ex: du gentil bergé


La vertu est- elle stable ?

Si on agit de manière éthique tout dépend des circonstances ex: Milgram, chacun d'entre nous a une disposition à obeir aux ordres qui l'emporte sur toutes morales. La vertu est donc variable c'est pourquoi on ne sait pas prédire un comportement humain et une décision.


Quels sont les deux types d'éthiques ?

Ethique de conséquence : privilégie les actes qui améliorent l'état du monde, qui porte l'importance sur les conséquences des actions.

Ethique de devoirs : importance des intentions ex: actionner un levier quand pb de tramway c'est une éthique des devoirs quand on réflechit par tuer une personne pour sauver pleins ou faire autre on oscille entre conséquences et devoirs.


Les limites du déontologisme ?

Mais éthique de devoirs ( ne pas tuer quelqu'un, ne pas mentir ) ou déontologisme ( agir comme on le voudrait sans suivre des lois universelles ) ? ex: du medecin, avocats, ESS..

Il y a parfois des conflits entre principes moraux et ça concerne souvent le droit à la vie, ex: IVG.

Il y a deux types d'actions morales, l'action obligatoires ( sauver quelqu'un de la mort) et action surérogatoire ( pas obligé de sauver si on va se noyer).


L'éthique de conséquence ou conséquentialisme ?

Il faut se préoccuper des conséquences de nos actes privilégier les actes qui nous mènent au bonheur. mais la limite pour être la doctrine d'éthique exigeante car il faut en permanence se questionner puis se sacrifier pour le monde n'est pas obligatoirement le cas pour nous.


L'équilibre réfléchit : John Rawls dans théorie de la justice

Ici on veut la cohérence dans la réflexion éthique. On part de nos valeurs, intuition de faire le bien, avoir des principes moraux et on observe la situation en question et tester la cohérence des actions. ex: femme quitte trvl pour son enfant, homme fuit, pension alimentaire supprimé et seule sans trvl est ce que la phrase " chacun devrait assumer les conséquences de ses actes" est valable ? ou encore choix libre de l'école pour son enfant quand l'argent offre de meilleurs écoles et des possibilités élevé de réussir pro. est ce normal ? ARBITRAGE PERSONNEL intuitions morales et conséquences concrêtes.


Les formes de doctrines ?

Progressiste et radicale (les principes moraux ne peuvent pas être exigés) à l'époque de la naissance de la doctrine au 18eme on voulait se libérer de la morale religieuse.

3 caractéristiques, elle est :

  1. Altruiste, mettre de coté les intérêt individuel pour le collectif
  2. individualiste, le bonheur est individuel et compte ( c'est paradoxal qd même)
  3. humaniste, l'humain est au centre sans entité qui dicte les devoirs moraux.

A retenir :

Morale / Ethique Ethique conséquence et devoir la vertu déontologisme et conséquentialisme équilibre réflechit les doctrines.
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