n°1 : Autorégulation des marchés de ressources naturelles ( soutenabilité faibles)
Hotelling :
Situation de CPP des ressources épuisables. Il y a un stock connu avec arbitrage de l'offreur, la rente de l'exploitation des ressources naturelles est différente, on fait un échange en différé ou immédiat. Ici on a une rente de rareté cad la quantité produite est connu de sorte à ce qu'à l'épuisement totalement le prix sera tellement cher que improbable d'achat et de disparition. Val extraction ( val bien privé classique, coût extraction = prix vente)> val en terre (actif fi et taux d'intêret, val en terre= prix pour entretenir la ressource).
Ressources inépuisables, le rendement est décroissant car utilisation des terre fertiles et des autres après.
Limites :
CPP or marché oligopolistique, phénomène spéculatif du prix, la certitude du stock et de ressources fociles dure à vérifier, substitution des techniques n'est pas naturelle et doit être règlementé. Vision faible.
n°2 La dynamique autorégulatrice de la croissance (SF)
La quantité de capital naturel est un faux problème car il y a l'hypothèse de substituabilité des facteurs chez les néoclassique par l'innovation. Vivien dit en 2005 que la génération présente consomme des biens de KN mais va laisser à la génération suivante des capacités de production. Donc l'important est le stock global et pas la question du KN remplaçable. Plus le bien est rare plus il est cher plus l'H trouve d'autres solutions !
2 interprétations de l'innovation :
Limites :
Pas de réelle substitution comme dit ci-dessus sur graph page 14 entre 1990 et 2020, tout le monde n'a pas la rationnalité écologique et donc déjà on a un soucis, pas d'autorégulation du marché et rôle majeur des institutions dans un sens diff, pas de prise en compte de l'empreinte carbone du cycle complet, effet rebond : + efficacité énergétique de l'indu augmente + il y a de demande. Quand il y a amélioration de l'energie = + de demande = même empreinte energétique finalement ! ex: led = éco= plus conso = même impact sur l'environnement que l'ampoule!
n°3 Gérer les biens environnementaux en instituants des droits de propriétés
Mécanisme : instaurer des droits de propriété => Signal prix => main invisible => comportem vertuE
Les différents niveaux :
Les droits de propriétés :
Limites :
tout les pays doivent jouer le jeux = difficilement applicable, ça reste quelque chose de possible localement et difficilement mondialement.
?n°4 : Fiscalité écologique : Solution Pigou (taxe, subvention)
But : internaliser les externalités et faire rentrer coût négatif pour désinciter l'achat et la prod=CVertu
Taxe fait porportionnellement à la quantité consommé.
Les taxes écologiques :
Bonus écologique pour inciter au bon comportements :
ex: soutien à l'agroforesterie ( baisse des pollutions, externalité positive, + emploi
Limites :
Double limite de la fiscalité, effet prix = + de conso, perte de compétitivité prix entre pays, ecceptabilité politique de la taxe qui crée de l'injustice sociale, difficulté d'adaptation du système fiscale.
n°5 : Règlementation et modes de gouvernance
1) La Règlementation
Direct et simple pour résoudre les problèmes de pollutions des sols, eau, air. effet incitation d'innov
les exemple de règlementations utilisés :
Limites : effet rebond ( + de conso), pénalisation des PME, uniforme et non modulable selon le rend sociale. et voir Hourcade critiQ.
2) Gouvernance
"gouvernance des biens communs pour une nouvelle approche des ressources naturelles" Ostrom
les biens communs qui constituent un problème d'action collective pouvant mener à la surexploitation de la ressource. la privatisation ou la gestion par l'État étaient les solutions recommandées par la théorie standard, Ostrom démontre l’existence de régimes de propriété collective, explique leur fonctionnement et identifie des critères caractérisant les organisations ayant perduré dans le temps. On parle de démocraties participative car les communs vont réglementer l'utilisation des biens. Elle ne va pas dans l'idée de la croissance infinit elle veut une prise de conscience.
limites :
le comportement humain qui est trop prévisible chez Ostrom, le fait qu'il n'a pas de divergence de point de vu sur la question des ressources, Naiveté.
n° 6 : Choix volontaire des agents et différenciation du produit par les labels, finance verte
?
n°1 : Autorégulation des marchés de ressources naturelles ( soutenabilité faibles)
Hotelling :
Situation de CPP des ressources épuisables. Il y a un stock connu avec arbitrage de l'offreur, la rente de l'exploitation des ressources naturelles est différente, on fait un échange en différé ou immédiat. Ici on a une rente de rareté cad la quantité produite est connu de sorte à ce qu'à l'épuisement totalement le prix sera tellement cher que improbable d'achat et de disparition. Val extraction ( val bien privé classique, coût extraction = prix vente)> val en terre (actif fi et taux d'intêret, val en terre= prix pour entretenir la ressource).
Ressources inépuisables, le rendement est décroissant car utilisation des terre fertiles et des autres après.
Limites :
CPP or marché oligopolistique, phénomène spéculatif du prix, la certitude du stock et de ressources fociles dure à vérifier, substitution des techniques n'est pas naturelle et doit être règlementé. Vision faible.
n°2 La dynamique autorégulatrice de la croissance (SF)
La quantité de capital naturel est un faux problème car il y a l'hypothèse de substituabilité des facteurs chez les néoclassique par l'innovation. Vivien dit en 2005 que la génération présente consomme des biens de KN mais va laisser à la génération suivante des capacités de production. Donc l'important est le stock global et pas la question du KN remplaçable. Plus le bien est rare plus il est cher plus l'H trouve d'autres solutions !
2 interprétations de l'innovation :
Limites :
Pas de réelle substitution comme dit ci-dessus sur graph page 14 entre 1990 et 2020, tout le monde n'a pas la rationnalité écologique et donc déjà on a un soucis, pas d'autorégulation du marché et rôle majeur des institutions dans un sens diff, pas de prise en compte de l'empreinte carbone du cycle complet, effet rebond : + efficacité énergétique de l'indu augmente + il y a de demande. Quand il y a amélioration de l'energie = + de demande = même empreinte energétique finalement ! ex: led = éco= plus conso = même impact sur l'environnement que l'ampoule!
n°3 Gérer les biens environnementaux en instituants des droits de propriétés
Mécanisme : instaurer des droits de propriété => Signal prix => main invisible => comportem vertuE
Les différents niveaux :
Les droits de propriétés :
Limites :
tout les pays doivent jouer le jeux = difficilement applicable, ça reste quelque chose de possible localement et difficilement mondialement.
?n°4 : Fiscalité écologique : Solution Pigou (taxe, subvention)
But : internaliser les externalités et faire rentrer coût négatif pour désinciter l'achat et la prod=CVertu
Taxe fait porportionnellement à la quantité consommé.
Les taxes écologiques :
Bonus écologique pour inciter au bon comportements :
ex: soutien à l'agroforesterie ( baisse des pollutions, externalité positive, + emploi
Limites :
Double limite de la fiscalité, effet prix = + de conso, perte de compétitivité prix entre pays, ecceptabilité politique de la taxe qui crée de l'injustice sociale, difficulté d'adaptation du système fiscale.
n°5 : Règlementation et modes de gouvernance
1) La Règlementation
Direct et simple pour résoudre les problèmes de pollutions des sols, eau, air. effet incitation d'innov
les exemple de règlementations utilisés :
Limites : effet rebond ( + de conso), pénalisation des PME, uniforme et non modulable selon le rend sociale. et voir Hourcade critiQ.
2) Gouvernance
"gouvernance des biens communs pour une nouvelle approche des ressources naturelles" Ostrom
les biens communs qui constituent un problème d'action collective pouvant mener à la surexploitation de la ressource. la privatisation ou la gestion par l'État étaient les solutions recommandées par la théorie standard, Ostrom démontre l’existence de régimes de propriété collective, explique leur fonctionnement et identifie des critères caractérisant les organisations ayant perduré dans le temps. On parle de démocraties participative car les communs vont réglementer l'utilisation des biens. Elle ne va pas dans l'idée de la croissance infinit elle veut une prise de conscience.
limites :
le comportement humain qui est trop prévisible chez Ostrom, le fait qu'il n'a pas de divergence de point de vu sur la question des ressources, Naiveté.
n° 6 : Choix volontaire des agents et différenciation du produit par les labels, finance verte
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