(il y a donc dans le sonore une forme de continuité entre le monde intra et extra utérin).
communication avec l’autre grâce à ses sourires, ses pleurs et ses vocalises. Il exprime ses
émotions via des gazouillis différents. Il réagit aussi aux mimiques, aux intonations. Il peut
sursauter, s’arrêter de jouer avec son hochet s’il entend un bruit inconnu.
Avant 1an, on parle du stade « pré-linguistique ». A cet âge, l’enfant joue avec les sons :
Quand il babille (entre 7 et 10 mois) : « papapapapapa »... l’enfant comprend que les mots parlent
de sa relation avec les objets. Il intègre les termes utilisés dans son quotidien : « C’est l’heure du
repas ! », « C’est le moment de changer la couche ! ».
Toutes les petites étapes de sa journée à la
crèche ou chez l’assistante maternelle sont intégrées.
Il entend et vit des situations répétitives, ce
qui lui permet de mémoriser et d’extraire les mots signifiants pour un jour les réutiliser.
L’enfant joue avec les sons, il chantonne, essaye de faire des bruits
différents avec sa bouche. Il passe du grave à l’aigu, du cri au
chuchotement. Il est sensible à l’intonation de la voix de ses parents.
d’un geste (« tiens », prends » etc.) et quelques expressions familières
(« gâteau », « dodo » etc.)
Vers 1 an, l’enfant utilise son propre jargon en mettant une intonation pour imiter les adultes.
Mais il communique encore la majeure partie du temps par des gestes.
Il comprend cependant très bien des demandes simples : « Peux-tu me donner le livre ? », « Va
t’asseoir sur la chaise » …
Quand il associe deux mots
Il commence à discuter : «Maman partie ?»
«Poupée dodo ?». C’est ce que l’on appelle des « mots-phrases ». Il dit ce qu’il ressent, ce qu’il
préfère, il s’exprime via des expressions telles que « a pu » pour « il n’y en a plus » ou encore
« veux pas » pour « je ne veux pas ». Il fait la différence entre des termes phonétiquement proches.
Il sait aussi répondre à des questions simples comme « Où est ton doudou ? » par exemple.
L’enfant commence à dire ses premiers mots. Les premiers mots sont
reproduits mais le sens ne semble pas très clair pour le bébé. Ce sont
les parents qui vont donner du sens aux vocalisations de leur enfant
en associant le mot à un geste, à une réaction (faire « au revoir »).
Peu à peu, l’enfant comprend ce que le mot signifie. Vers un an et
demi, les enfants ont en moyenne 50 mots de vocabulaire.
Apparition du « non »
L’enfant va acquérir ce que l’on nomme la « fonction symbolique » du langage :
Les mots servent à désigner ce que l’on ne voit pas. Ils permettent de
désigner l’objet en son absence. Cela va d’ailleurs avoir une grande
place dans le rapport aux angoisses : parler de maman quand elle
n’est pas là permet de mieux comprendre qu’elle va revenir et de se
rassurer.
C’est l’explosion du langage ! Il comprend de plus
en plus de mots (environ 300) et en possède une cinquantaine. Il compose toujours des « motsphrases » de deux ou trois termes désormais. Il prononce son prénom à sa manière et formule des
demandes explicites. Quand il n’est pas d’accord, il sait s’opposer et utilise avec grand plaisir le
« non ».
Il est aussi très curieux et va poser des questions sur tout ce qu’il voit : « Qu’est-ce que c’est ? »,
« C’est qui ? », « C’est quoi ? ». Il enrichit alors son vocabulaire chaque jour !
Quand il parle (vers 30 mois) : Il utilise la structure « sujet + verbe + complément » et construit
des phrases de 3 ou 4 mots. Ce qu’il préfère ? Imiter les expressions de son entourage.
mois l'enfant commence à former de petites phrases.
un enfant qui ne parle qu’une langue dit une centaine
de mots et utilise le « je ».
il raconte tout ce qu'il fait en jouant (monologue). Il
nomme les couleurs. Le bégaiement est normal à cet âge.
l'enfant raconte volontiers des histoires
il peut donner son nom, son adresse, son âge, etc. Ses
phrases sont plus complexes, il peut utiliser le conditionnel.
Le langage de l'enfant est identique à celui de l'adulte
(il y a donc dans le sonore une forme de continuité entre le monde intra et extra utérin).
communication avec l’autre grâce à ses sourires, ses pleurs et ses vocalises. Il exprime ses
émotions via des gazouillis différents. Il réagit aussi aux mimiques, aux intonations. Il peut
sursauter, s’arrêter de jouer avec son hochet s’il entend un bruit inconnu.
Avant 1an, on parle du stade « pré-linguistique ». A cet âge, l’enfant joue avec les sons :
Quand il babille (entre 7 et 10 mois) : « papapapapapa »... l’enfant comprend que les mots parlent
de sa relation avec les objets. Il intègre les termes utilisés dans son quotidien : « C’est l’heure du
repas ! », « C’est le moment de changer la couche ! ».
Toutes les petites étapes de sa journée à la
crèche ou chez l’assistante maternelle sont intégrées.
Il entend et vit des situations répétitives, ce
qui lui permet de mémoriser et d’extraire les mots signifiants pour un jour les réutiliser.
L’enfant joue avec les sons, il chantonne, essaye de faire des bruits
différents avec sa bouche. Il passe du grave à l’aigu, du cri au
chuchotement. Il est sensible à l’intonation de la voix de ses parents.
d’un geste (« tiens », prends » etc.) et quelques expressions familières
(« gâteau », « dodo » etc.)
Vers 1 an, l’enfant utilise son propre jargon en mettant une intonation pour imiter les adultes.
Mais il communique encore la majeure partie du temps par des gestes.
Il comprend cependant très bien des demandes simples : « Peux-tu me donner le livre ? », « Va
t’asseoir sur la chaise » …
Quand il associe deux mots
Il commence à discuter : «Maman partie ?»
«Poupée dodo ?». C’est ce que l’on appelle des « mots-phrases ». Il dit ce qu’il ressent, ce qu’il
préfère, il s’exprime via des expressions telles que « a pu » pour « il n’y en a plus » ou encore
« veux pas » pour « je ne veux pas ». Il fait la différence entre des termes phonétiquement proches.
Il sait aussi répondre à des questions simples comme « Où est ton doudou ? » par exemple.
L’enfant commence à dire ses premiers mots. Les premiers mots sont
reproduits mais le sens ne semble pas très clair pour le bébé. Ce sont
les parents qui vont donner du sens aux vocalisations de leur enfant
en associant le mot à un geste, à une réaction (faire « au revoir »).
Peu à peu, l’enfant comprend ce que le mot signifie. Vers un an et
demi, les enfants ont en moyenne 50 mots de vocabulaire.
Apparition du « non »
L’enfant va acquérir ce que l’on nomme la « fonction symbolique » du langage :
Les mots servent à désigner ce que l’on ne voit pas. Ils permettent de
désigner l’objet en son absence. Cela va d’ailleurs avoir une grande
place dans le rapport aux angoisses : parler de maman quand elle
n’est pas là permet de mieux comprendre qu’elle va revenir et de se
rassurer.
C’est l’explosion du langage ! Il comprend de plus
en plus de mots (environ 300) et en possède une cinquantaine. Il compose toujours des « motsphrases » de deux ou trois termes désormais. Il prononce son prénom à sa manière et formule des
demandes explicites. Quand il n’est pas d’accord, il sait s’opposer et utilise avec grand plaisir le
« non ».
Il est aussi très curieux et va poser des questions sur tout ce qu’il voit : « Qu’est-ce que c’est ? »,
« C’est qui ? », « C’est quoi ? ». Il enrichit alors son vocabulaire chaque jour !
Quand il parle (vers 30 mois) : Il utilise la structure « sujet + verbe + complément » et construit
des phrases de 3 ou 4 mots. Ce qu’il préfère ? Imiter les expressions de son entourage.
mois l'enfant commence à former de petites phrases.
un enfant qui ne parle qu’une langue dit une centaine
de mots et utilise le « je ».
il raconte tout ce qu'il fait en jouant (monologue). Il
nomme les couleurs. Le bégaiement est normal à cet âge.
l'enfant raconte volontiers des histoires
il peut donner son nom, son adresse, son âge, etc. Ses
phrases sont plus complexes, il peut utiliser le conditionnel.
Le langage de l'enfant est identique à celui de l'adulte