Mais il baisse pour les plus jeunes (allongement des études et niveau de chômage élevé)
Pour les entreprises, il est illégal de payer moins, c'est le salaire plancher en dessous duquel un employeur ne peut pas rémunérer un salarié, donc il constitue une rigidité. Lorsqu'il est supérieur au salaire d'équilibre, il occasionne du chômage structurel car l'employeur considère que le salaire est trop élevé par rapport à ce que rapporte chaque salarié. Pas d'ajustement automatique.
Elles empêchent de baisser les salaires donc cela provoque des licenciements ou des faillites. Les patrons sont désincités à embaucher car ils ont peur du coût du licenciement. Meilleur est le CV, meilleures seront les indemnités. Les entreprises les plus sélectives emploient les meilleurs, tandis que les moins bons subiront le chômage structurel. Le nombre de postes créés diminue.
Le processus d'appariement se dégrade lorsque la courbe de Beveridge s'éloigne et inversement
Avant la signature d'un contrat, les employeurs ne connaissent pas les caractéristiques productives des candidats à l'embauche (acharné ? tir-au-flanc ?). Après la signature d'un contrat, les employeurs ne peuvent pas contrôler toutes les actions des salariés.
Les effets de ces fluctuations de l'activité économique sur le chômage sont différenciés selon les pays, en raison, entre autres, de l'existence d'une composante structurelle du chômage (le taux de chômage en Allemagne baisse, alors qu'il augmente en Espagne)
Pour Keynes, pour lutter contre le chômage conjoncturel, il faut relancer la demande globale jugée insuffisante (ménages, entreprises, État, administrations...). Le but : inciter les ménages à acheter des biens et des services, pour que les entreprises produisent plus, pour encourager les investissements et donc les embauches et ainsi réduire le chômage
Deux politiques macroéconomiques expansives :
Limites :
La baisse du coût du travail favorise la baisse du chômage structurel par :
La baisse ciblée sur les bas salaires est efficace car le travail non qualifié se substitue facilement au capital et l'écart entre la productivité des moins qualifiés et le coût salarial diminue. Pour l'employeur, les moins qualifiés sont les plus rentables. En France, la baisse du coût du travail passe par la baisse des cotisations sociales pour les employeurs.
3 formes de flexibilité selon Bernard Bruhn :
Ces politiques de flexibilisation permettent de lutter contre les rigidités du marché du travail qui causent du chômage structurel, en assouplissant les règles de protection de l'emploi pour une meilleure adaptabilité à la demande pour les patrons. Elles augmentent la part d'emplois atypiques (emplois précaires et à temps partiel), il est alors plus facile d'être embauché mais il y a davantage d'insécurité autour du job.
Cas à part : le Danemark avec la flexicurité (qui permet aux entreprises et aux actifs de concilier flexibilité et sécurité)
Elles permettent de lutter contre le chômage structurel d'appariement en favorisant une meilleure adéquation entre les qualifications des individus et les emplois proposés, en se basant sur le principe que plus ont est diplômé, moins on risque le chômage :
Taux de chômage à :
En effet, l'éducation permet une meilleure productivité, adaptabilité et appariement de l'offre et de la demande de travail.
Le dernier moyen de réduire le chômage structurel est la formation. Elle se divise en 2 :
La France peine à fournir une formation initiale et continue de qualité. A l'inverse, l'Allemagne est un pays très performant en matière d'apprentissage.
Mais il baisse pour les plus jeunes (allongement des études et niveau de chômage élevé)
Pour les entreprises, il est illégal de payer moins, c'est le salaire plancher en dessous duquel un employeur ne peut pas rémunérer un salarié, donc il constitue une rigidité. Lorsqu'il est supérieur au salaire d'équilibre, il occasionne du chômage structurel car l'employeur considère que le salaire est trop élevé par rapport à ce que rapporte chaque salarié. Pas d'ajustement automatique.
Elles empêchent de baisser les salaires donc cela provoque des licenciements ou des faillites. Les patrons sont désincités à embaucher car ils ont peur du coût du licenciement. Meilleur est le CV, meilleures seront les indemnités. Les entreprises les plus sélectives emploient les meilleurs, tandis que les moins bons subiront le chômage structurel. Le nombre de postes créés diminue.
Le processus d'appariement se dégrade lorsque la courbe de Beveridge s'éloigne et inversement
Avant la signature d'un contrat, les employeurs ne connaissent pas les caractéristiques productives des candidats à l'embauche (acharné ? tir-au-flanc ?). Après la signature d'un contrat, les employeurs ne peuvent pas contrôler toutes les actions des salariés.
Les effets de ces fluctuations de l'activité économique sur le chômage sont différenciés selon les pays, en raison, entre autres, de l'existence d'une composante structurelle du chômage (le taux de chômage en Allemagne baisse, alors qu'il augmente en Espagne)
Pour Keynes, pour lutter contre le chômage conjoncturel, il faut relancer la demande globale jugée insuffisante (ménages, entreprises, État, administrations...). Le but : inciter les ménages à acheter des biens et des services, pour que les entreprises produisent plus, pour encourager les investissements et donc les embauches et ainsi réduire le chômage
Deux politiques macroéconomiques expansives :
Limites :
La baisse du coût du travail favorise la baisse du chômage structurel par :
La baisse ciblée sur les bas salaires est efficace car le travail non qualifié se substitue facilement au capital et l'écart entre la productivité des moins qualifiés et le coût salarial diminue. Pour l'employeur, les moins qualifiés sont les plus rentables. En France, la baisse du coût du travail passe par la baisse des cotisations sociales pour les employeurs.
3 formes de flexibilité selon Bernard Bruhn :
Ces politiques de flexibilisation permettent de lutter contre les rigidités du marché du travail qui causent du chômage structurel, en assouplissant les règles de protection de l'emploi pour une meilleure adaptabilité à la demande pour les patrons. Elles augmentent la part d'emplois atypiques (emplois précaires et à temps partiel), il est alors plus facile d'être embauché mais il y a davantage d'insécurité autour du job.
Cas à part : le Danemark avec la flexicurité (qui permet aux entreprises et aux actifs de concilier flexibilité et sécurité)
Elles permettent de lutter contre le chômage structurel d'appariement en favorisant une meilleure adéquation entre les qualifications des individus et les emplois proposés, en se basant sur le principe que plus ont est diplômé, moins on risque le chômage :
Taux de chômage à :
En effet, l'éducation permet une meilleure productivité, adaptabilité et appariement de l'offre et de la demande de travail.
Le dernier moyen de réduire le chômage structurel est la formation. Elle se divise en 2 :
La France peine à fournir une formation initiale et continue de qualité. A l'inverse, l'Allemagne est un pays très performant en matière d'apprentissage.