à propos de l'amélogenèse :
Elle débute à la 14ème semaine du développement in utero pour les dents temporaires.
Elle se termine après la naissance pour les dents temporaires.
Pour les dents définitives, l'amélogénèse débute en premier lieu au niveau de la première molaire.
Les dents permanentes, la durée de la formation de la couronne peut atteindre 5 ans.
La fin de la formation de la couronne se situe entre 4 et 5 ans pour l’incisive centrale définitive.
à propos des améloblastes :
Les améloblastes sont des cellules polarisées résultant de la différenciation des cellules de l'épithélium dentaire interne (EDI).
Au stade d l histo-différenciation le pôle basal des améloblastes est situé au contact des cellules du stratum intermedium.
Au stade de transititions 25% des améloblastes initialement présents, disparaissent, donc 75% persistent.
Au stade de maturation, un améloblaste passe plus de temps à l'état plissé qu’ à l'état lisse.
la couche d’émail aprismatique externe est produite par un améloblaste sécréteur ayant perdu son prolongement de Tomes. Donc les prolongements de Tomes ne permettent pas la production de la couche d'émail aprismatique, bien au contraire.
Concernant la différenciation des améloblastes :
Les améloblastes sont des cellules polarisées issues de la différenciation des cellules de l’épithélium dentaire interne
La différenciation des améloblastes suit un gradient temporo-spatial et débute au sommet de la cloche dentaire.
Elle s’effectue avec un léger retard par rapport à la différenciation des odontoblastes.
Elle s’effectue en 5 étapes, dont l’une d’elle, appelée stade de sécrétion, permet la synthèse d’émail interprismatique et d’émail prismatique.
Conduit, au stade de maturation, à la formation d’améloblastes passant 80% du temps à l’état plissé
Concernant la matrice de l’émail :
La matrice de l’émail ne contient pas de collagène de type I.
Les amélogénines constituent 90% des protéines de l’émail en formation.
Le clivage de l’extrémité C-terminale des amélogénines par l’énamélysine, permet la croissance latérale des cristaux.
L'énaméline favorise la croissance des cristaux.
La tuftéline est une protéine acide fixant le calcium.
A propos des améloblastes :
Au cours du stade d’histodifférenciation, le pôle basal de l’améloblaste est situé au contact des cellules du stratum intermedium.
Les améloblastes sont responsables de la dégradation de la membrane basale les séparant du manteau dentinaire.
L’émail prismatique n’est sécrété que par un seul améloblaste.
Au stade de transition, la hauteur d’un améloblaste diminue de 50%.
Au stade de maturation, l’acquisition d’une bordure plissée permet à l’améloblaste d’acidifier son milieu environnant.
Les amélogénines :
Représentent 90% des protéines totales de l’émail en formation.
Leurs différentes formes présentes dans la matrice de l’émail sont issues d’un épissage alternatif des transcrits primaires.
Sont des protéines phosphorylées mais non glycosylées.
S’organisent en nanosphères favorisant la croissance longitudinale des cristaux d’hydroxyapatite.
Possèdent une extrémité C-terminale pouvant être éliminée par la MMP20.
La différenciation des améloblastes :
s’effectue avec un léger retard par rapport à la différenciation des odontoblastes
L’émail aprismatique interne est formé par les améloblastes sécréteurs sans prolongement de Tomes.
Entraîne une disparition de 25% des améloblastes au stade de transition.
S’effectue selon un schéma temporo-spatial précis débutant au sommet de la cloche.
Les améloblastes de maturation passent 20% du temps à l’état lisse.
Concernant la matrice de l’émail :
Les amélogénines représentent 90% des protéines totales de l’émail.
Les nanosphères d’amélogénines peuvent contenir jusqu’à 200 molécules d’amélogénines.
Les nanosphères d’amélogénines favorisent la croissance longitudinale du cristal d’hydroxyapatite, en inhibant sa croissance latérale.
L’énaméline est présente au niveau de la substance interprismatique dans l’émail mature.
Les SIBLINGs sont des constituants mineurs de la matrice de l’émail.
