Qu'est-ce qu'une entreprise ?
Une entreprise est une organisation qui produit des biens ou services pour vendre et générer des profits. Elle regroupe des ressources humaines, matérielles et financières pour atteindre ses objectifs.
Différence entre entreprise et société
- Entreprise: Un concept large qui désigne toute activité économique organisée.
- Société : Une entreprise légalement constituée avec des statuts, souvent plusieurs propriétaires.
Typologies économiques et juridiques
- PME(Petites et Moyennes Entreprises) : Employent moins de 250 personnes.
- Grandes entreprises : Employent plus de 250 personnes.
- Multinationales : Entreprises avec des activités dans plusieurs pays.
Les fonctions principales de l’entreprise :
1. Production : Créer des biens/services.
2. Ressources humaines : Gestion du personnel.
3. Finances et administration : Comptabilité et gestion financière.
4. Approvisionnement: Achat de matières premières.
5. Recherche et développement : Innover et améliorer les produits.
6. Commerciale et marketing : Vendre et promouvoir les produits.
2. Les entreprises en France en 2020
Chiffres clés des entreprises en France :
- En 2018, il y avait environ 3,9 millions d’entreprises en France.
- Les entreprises créent 13 millions d’emplois en équivalent temps plein.
- 500 grandes entreprises, majoritairement des multinationales, contribuent à 41 % de la valeur ajoutée.
Types d'entreprises :
1. Micro-entreprises : Très petites, souvent sans salarié.
2. PME : Employent moins de 250 salariés.
3. ETI (Entreprises de taille intermédiaire) : Entre 250 et 5000 employés.
4. Grandes entreprises : Plus de 5000 salariés.
Points importants :
- Les entreprises organisées en groupes (multinationales) sont les principales actrices économiques.
- En 2018, 45 % des entreprises françaises investissent dans leur croissance.
- La création d’entreprises atteint des records en 2018 et 2019 avec plus de **800 000 nouvelles entreprises**.
Résumé ultra-simple :
- Entreprise = organisation qui vend des produits ou services pour faire de l'argent.
- Il y a plusieurs types d'entreprises (petites, grandes, multinationales).
- En France, les grandes entreprises et multinationales dominent l'économie.
Séance 2
1. Catégorisation des entreprises :
- Les entreprises sont classées selon leur taille (nombre de salariés) et leur chiffre d'affaires (l'argent qu'elles gagnent en vendant leurs produits ou services).
- Micro-entreprise : Moins de 10 salariés et moins de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires.
- PME (Petite et Moyenne Entreprise) : Entre 10 et 250 salariés avec un chiffre d'affaires entre 2 millions et 50 millions d’euros.
- Grande entreprise : Plus de 250 salariés et chiffre d'affaires au-delà de 50 millions d’euros.
2. Différence entre micro-entreprise et micro-entrepreneur :
- Micro-entrepreneur est un statut juridique pour une personne qui travaille seule avec une activité indépendante, souvent avec des démarches simplifiées et moins d'impôts à payer.
- Micro-entreprise est un terme utilisé pour désigner une très petite entreprise.
3. Les formes juridiques des entreprises :
- Entreprise individuelle : Gérée par une seule personne. Le propriétaire est responsable des dettes de l'entreprise.
- EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) : Un statut où les biens personnels du propriétaire sont protégés. Si l'entreprise a des dettes, la maison ou la voiture du propriétaire ne peuvent pas être saisies.
- SARL (Société à Responsabilité Limitée) : Entreprise créée par plusieurs associés (jusqu’à 100 personnes). Ils ne risquent que l'argent qu'ils ont investi.
- SA (Société Anonyme) : Utilisée par les grandes entreprises avec un capital social minimum de 37 000 €. Elle est souvent choisie par les grandes entreprises cotées en bourse.
4. Création d'une entreprise :
- Il existe plusieurs statuts juridiques selon le type d'activité et si vous travaillez seul ou avec des associés.
- Pour créer une entreprise, il faut aussi apporter un capital (de l'argent ou des biens comme des équipements). Ce capital est utilisé pour démarrer et faire fonctionner l’entreprise.
5. Pourquoi choisir un certain statut ?
- Le choix du statut juridique (ex : SARL, EIRL, micro-entrepreneur) dépend de plusieurs facteurs :
- Si vous travaillez seul ou avec d'autres personnes.
- Le type d'activité (par exemple, vous ne pouvez pas choisir tous les statuts pour certaines professions comme médecin ou avocat).
- Le montant d’impôts que vous allez payer : certaines entreprises paient des impôts sur les sociétés, d’autres sur les revenus personnels.
6. Micro-entrepreneur :
- C'est un statut simplifié pour tester une activité sans avoir trop de démarches ou d'impôts à gérer. C’est rapide à créer en ligne et peut être utilisé comme activité principale ou secondaire.
7. Responsabilité des associés dans une société :
- Dans une société comme la SARL, les associés ne sont responsables des dettes qu'à hauteur de ce qu’ils ont investi. Leurs biens personnels ne peuvent pas être saisis si l'entreprise fait faillite.
8. Capital social :
- Capital social : C’est l’argent ou les biens que les créateurs de l’entreprise apportent au départ pour financer l’entreprise. Ce capital est important pour montrer que l’entreprise a des ressources pour démarrer.
Séance 3
01/10/2024
1. Finalités de l’entreprise
• Objectifs économiques :
Rentabilité : Faire des profits.
• Sécurité : Protéger l’entreprise contre les risques.
Croissance : Grandir et se développer.
• Flexibilité : S’adapter aux changements.
- Objectifs non économiques :
• Image de marque : Avoir une bonne réputation.
• Objectifs sociaux : Aider les employés et la communauté.
• Objectifs sociétaux (RSE) : Respecter l’environnement et agir de manière responsable.
2. Pourquoi l’entreprise existe-t-elle ?
• Comprendre le marché : Pour bien fonctionner, l’entreprise doit comprendre le marché où elle vend ses produits.
• Action individuelle insuffisante : Une personne seule ne peut pas tout faire, comme créer, produire et vendre des produits.
• Utiliser le marché : Au lieu de tout faire soi-même, l’entreprise fait appel à d’autres pour produire ou vendre.
3. L’entreprise comme solution
• Substitut à l’imperfection des marchés : L’entreprise aide à réduire les problèmes du marché, comme la recherche de partenaires ou la vérification des contrats.
• Gestion des ressources : L’entrepreneur décide comment utiliser les ressources de l’entreprise.
4. Créer de l’ordre et de l’efficacité
• Ordre social : L’entreprise organise les gens et leurs tâches pour être plus efficace.
• Gestion de la production : Cela inclut comment produire et gérer le travail.
5. Coûts de transaction et coûts de coordination
• Coûts de transaction : Ce sont les coûts liés à la recherche et à la négociation de contrats.
• Coûts de coordination : Ce sont les coûts pour gérer les employés et les ressources.
• Choix entre les deux :
• Si les coûts de transaction sont moins élevés, il vaut mieux utiliser le marché.
• Si les coûts de coordination sont moins élevés, il vaut mieux créer une entreprise.
6. Évolution des frontières de l’entreprise
• FAIT FAIRE : Certaines entreprises se spécialisent dans certaines tâches (ex. : Uber, Nike).
• FAIT TOUT ELLE-MÊME : D’autres entreprises contrôlent toute la production (ex. : SNCF).
7. Classification administrative des entreprises
• Immatriculation : Enregistrement au registre des entreprises (RCS).
• Numéro SIREN : Un numéro unique donné à chaque entreprise par l’INSEE.
• Numéro SIRET : Numéro SIREN + numéro interne (NIC).
• Numéro de TVA : Numéro pour les entreprises qui doivent payer la TVA.
8. Classification selon l’activité
• Code NAF/APE : Code pour identifier l’activité principale de l’entreprise.
• Secteurs d’activité :
• Secteur primaire : Agriculture et ressources naturelles.
• Secteur secondaire : Industries et fabrication.
• Secteur tertiaire : Services (commerce, éducation, santé, etc.).
Classification des entreprises selon leur taille
. Chiffre d’affaires :
• C’est l’argent total que l’entreprise gagne en vendant des produits ou des services pendant une année.
2. Bilan :
• C’est un document qui montre tout ce que possède l’entreprise (actifs) et ce qu’elle doit (passifs) à un moment donné.
3. Capitalisation boursière :
• C’est la valeur totale de l’entreprise sur le marché boursier. Elle se calcule en multipliant le nombre d’actions par le prix d’une action.
4. Bénéfice :
• C’est l’argent que l’entreprise garde après avoir payé toutes ses dépenses. Il se calcule en soustrayant les dépenses du chiffre d’affaires.
5. Effectifs :
• Cela représente le nombre total de salariés de l’entreprise, calculé en équivalent temps plein (ETP).
Récapitulatif :
• Chiffre d’affaires = Total des ventes.
• Bilan = Ce que l’entreprise possède et doit.
• Capitalisation boursière = Valeur totale des actions.
• Bénéfice = Argent gagné après les dépenses.
• Effectifs = Nombre total de salariés.
. Classification selon le statut juridique des entreprises
Les entreprises se divisent en deux grandes catégories :
1. Entreprises privées :
• Entreprise individuelle : Une seule personne possède l’entreprise. Par exemple, un boulanger qui travaille seul.
• Sociétés : Plusieurs personnes possèdent l’entreprise. Exemples :
• EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) : Une seule personne, mais avec une responsabilité limitée.
• SARL (Société à Responsabilité Limitée) : Plusieurs personnes avec une responsabilité limitée (ex : un restaurant avec plusieurs associés).
• SAS (Société par Actions Simplifiée) : Structure plus flexible, adaptée aux startups (ex : une entreprise de technologie).
• SA (Société Anonyme) : Entreprises plus grandes, souvent cotées en bourse (ex : EDF).
2. Entreprises publiques :
• Établissements publics : Gérés par l’État, comme les hôpitaux ou la RATP (transports publics).
• Sociétés d’économie mixte : Combinant des capitaux publics et privés, par exemple, des projets de loisirs gérés en partie par l’État et des entreprises privées.
• Entreprises nationalisées : Lorsque l’État possède plus de 50 % d’une entreprise (ex : EDF-GDF).
2. Exemples de secteurs d’entreprises
• Entreprises agricoles : Fermes qui produisent des aliments.
• Entreprises industrielles : Usines qui fabriquent des produits (ex : voitures).
• Entreprises commerciales : Magasins qui vendent des produits.
• Prestataires de services : Entreprises qui offrent des services (ex : restaurants, agences de voyages).
3. Économie sociale et solidaire (ESS)
• Coopératives : Gérées par des membres qui votent (ex : coopératives agricoles).
• Associations : Organismes à but non lucratif qui aident la communauté (ex : associations d’aide aux personnes en difficulté).
• Mutuelles : Organismes d’assurance gérés par leurs membres (ex : mutuelles de santé).
4. Caractéristiques de l’ESS :
• L’objectif principal n’est pas le profit, mais l’intérêt commun des membres.
• Chaque membre a une voix, peu importe l’argent qu’il a investi.
Conclusion
La classification des entreprises selon leur statut juridique permet de comprendre qui possède et gère l’entreprise, et comment elle fonctionne. Les entreprises privées visent le profit, tandis que les entreprises publiques et celles de l’ESS se concentrent davantage sur le service à la communauté et l’intérêt collectif.
Séance 4 – 08/10/2024
1. Organisation de l’entreprise :
Chaque personne ou département dans une entreprise doit répondre à un seul chef. Cela permet une coordination efficace et une meilleure gestion des équipes, comme les ouvriers, ingénieurs ou autres collaborateurs. Cette organisation aide à prendre des décisions rapides.
2. Structure divisionnaire :
Les entreprises, surtout les grandes, peuvent se structurer en divisions. Chaque division peut être autonome avec sa propre direction (commerciale, production, etc.). Cela permet de mieux gérer les différents produits ou zones géographiques, mais peut parfois créer de la compétition interne ou des problèmes de communication.
3. Autonomie et décentralisation :
L’autonomie des divisions permet de prendre des décisions plus rapides, adaptées à chaque marché. Cependant, il faut garder une certaine cohérence entre les différentes divisions pour éviter des conflits ou de l’isolement entre elles.
4. Flexibilité des entreprises :
Avec l’évolution technologique et les changements économiques, les entreprises doivent être plus flexibles. Elles utilisent de plus en plus des équipes projet pour innover et répondre aux nouvelles demandes du marché. Ces équipes sont souvent temporaires et regroupent différents services pour un objectif commun, comme le lancement d’un nouveau produit.
5. Structure matricielle :
Ce type de structure mélange les fonctions traditionnelles de l’entreprise (achats, production, etc.) avec des projets spécifiques. Elle permet plus d’agilité et s’adapte mieux aux changements rapides du marché.
1. Structure de base :
Vous conservez la structure classique de l’entreprise avec des départements comme les achats, la production, les RH, et les finances. Toutefois, chaque projet prototype bénéficierait d’une équipe dédiée composée de collaborateurs de ces départements.
2. Collaborateurs en double fonction :
Les collaborateurs des différents services (achat, production, RH, finances, etc.) participeraient à la fois à leur service habituel et à des projets spécifiques. Cela leur permet de garder une certaine continuité dans leurs fonctions traditionnelles, tout en contribuant aux innovations ou aux nouveaux prototypes.
3. Coordination et leadership :
Il y aurait un chef de projet spécifique pour chaque initiative, qui pourrait soit être rattaché à la direction générale, soit à une entité dédiée à la gestion de projet. Ce chef de projet superviserait et coordonnerait l’ensemble des actions et décisions liées au prototype.
4. Résultats et compétition : Les différents projets seraient évalués en fonction des résultats obtenus, créant potentiellement une certaine compétition saine entre les équipes. Chaque équipe se dissout après avoir terminé le projet, un peu comme dans l’industrie cinématographique ou le développement logiciel où les équipes sont formées pour répondre à un projet précis puis se dissolvent une fois le travail achevé.
Avantages potentiels de cette structure :
• Flexibilité : Permet de constituer rapidement des équipes dédiées à un projet tout en maintenant la continuité dans les activités régulières de l’entreprise.
• Transversalité : Crée des synergies entre différents départements, favorisant l’innovation et les échanges d’idées.
• Économie des ressources : Les collaborateurs ne sont pas entièrement détachés de leurs fonctions premières, ce qui réduit le coût d’une équipe dédiée uniquement à un projet.
Inconvénients potentiels :
• Conflit d’objectifs : Les collaborateurs partagés entre leur travail quotidien et les projets pourraient avoir des difficultés à équilibrer leurs priorités, surtout si les deux rôles sont exigeants.
• Complexité de la coordination : Il pourrait y avoir des tensions entre les managers hiérarchiques habituels et les chefs de projet, en termes de contrôle et d’allocation des ressources.
• Effet de dispersion : Si trop de projets sont lancés en même temps, cela pourrait disperser l’attention et les ressources des collaborateurs, affectant la productivité et la qualité.
Seance 5
15/10/2024
3.3 La fonction administrative et financière
Cette fonction est responsable de gérer les finances et l'administration de l'entreprise. Elle s'assure que les ressources financières (comme l'argent) sont bien gérées, que les factures sont payées à temps, et que l'entreprise respecte les lois financières. L’administration inclut aussi la gestion du personnel, la planification et l’organisation des tâches internes.
- Rapport avec le tableau :
- Les cadres supérieurs vont avoir besoin de compétences stratégiques pour planifier les finances sur le long terme et prendre des décisions importantes. Les cadres intermédiaires devront avoir des compétences à la fois relationnelles et techniques pour communiquer avec leurs équipes et comprendre les détails financiers. Les cadres de proximité, eux, utiliseront surtout des compétences techniques pour appliquer les décisions financières de base au quotidien.
3.4 La fonction d’approvisionnement
La fonction d'approvisionnement concerne tout ce qui touche à l'achat des matières premières ou des produits nécessaires au bon fonctionnement de l'entreprise. Elle s'assure que l'entreprise reçoit les bons matériaux, en bonne quantité, et au bon moment, tout en maintenant de bons rapports avec les fournisseurs.
- Rapport avec le tableau :
- Les cadres de proximité vont surtout se concentrer sur les compétences techniques et relationnelles, en étant en contact direct avec les fournisseurs pour assurer les achats. Les cadres intermédiaires auront des compétences stratégiques pour décider avec qui l'entreprise doit collaborer à long terme, et des compétences relationnellespour gérer les négociations. Enfin, les cadres supérieurs utiliseront principalement des compétences stratégiquespour fixer les grandes lignes de la politique d’approvisionnement.
3.5 La fonction de recherche et développement (R&D)
La fonction de R&D est chargée de trouver des innovations et des améliorations aux produits ou services de l'entreprise. Elle permet de développer de nouvelles technologies, d'améliorer les processus existants et d'assurer que l'entreprise reste compétitive.
- Rapport avec le tableau :
- Pour cette fonction, les cadres supérieurs doivent avoir de fortes compétences stratégiques, car ils décident des orientations futures en matière d'innovation. Les cadres intermédiaires utilisent des compétences relationnelles et techniques pour encadrer les équipes de chercheurs et ingénieurs. Enfin, les cadres de proximité se concentreront davantage sur les compétences techniques, car ils seront en charge de la mise en œuvre directe des projets.
3.6 La fonction commerciale et marketing
La fonction commerciale et marketing est responsable de vendre les produits de l'entreprise et de promouvoir la marque auprès des clients. Elle s’occupe de la publicité, des relations avec les clients, et de la stratégie de vente.
- Rapport avec le tableau :
- Les cadres supérieurs utilisent des compétences stratégiques pour fixer les objectifs de vente et marketing à long terme. Les cadres intermédiaires vont combiner des compétences relationnelles et stratégiques pour organiser et diriger les équipes de vente. Les cadres de proximité, eux, utilisent principalement des compétences relationnelles pour gérer les vendeurs ou être en contact direct avec les clients, ainsi que des compétences techniques pour exécuter les plans marketing et commerciaux.
Conclusion :
En résumé, chaque fonction dans une entreprise (administrative, approvisionnement, R&D, commerciale) demande différentes compétences en fonction du niveau de management. Les cadres supérieurs doivent avant tout se concentrer sur les compétences stratégiques pour orienter l’entreprise. Les cadres intermédiaires équilibrent les compétences relationnelles et stratégiques pour superviser les équipes et mettre en œuvre la vision stratégique. Les cadres de proximité se concentrent sur les compétences techniques et relationnelles pour gérer directement les opérations au quotidien.
Le cadre
Cadres de proximité
First-Line Managers
Cadres
intermédiaires
Middle Managers
Cadres supérieurs
Comp. stratégiques
Competences stratégiques
Competences stratégiques
Compétences relationnelles
Compétences relationnelles
Compétences relationnelles
Competences techniques
Competences techniques
Compétences techniques
Bilan du chapitre 1
1.1 Approche économique et sociale
1.1.1 L’entreprise : unité de production
• Une entreprise est un ensemble organisé de moyens (techniques, financiers, humains) dirigé par un centre de décision pour produire des biens et services.
• Elle combine des facteurs de production : capital (investissements, machines), travail (salariés), et ressources naturelles.
• Valeur ajoutée (VA) : différence entre le chiffre d’affaires (CA) et les consommations intermédiaires (CI). Formule :
• VA = CA - CI
• La valeur ajoutée représente la création de valeur par l’entreprise, répartie entre la rémunération du travail et celle du capital.
1.1.2 L’entreprise : unité de répartition de la valeur
• Elle rémunère ses facteurs de production :
• Salaire pour les employés.
• Excédent brut d’exploitation (EBE) pour le capital.
• Loi de l’épuisement du profit : une entreprise distribue tous ses bénéfices pour rémunérer capital et travail.
1.1.3 L’entreprise : une organisation structurée
• L’entreprise est une organisation avec des caractéristiques comme :
• Un groupe humain (les employés).
• Une finalité (but économique et social).
• Une structure (règles et organisation interne pour coordonner le travail).
• Des interactions avec l’environnement.
1.1.4 L’entreprise : des finalités diverses
• Objectifs économiques : rentabilité, sécurité, croissance, flexibilité.
• Objectifs non économiques : image de marque, responsabilité sociale des entreprises (RSE), contribution à la société.
1.2 Pourquoi l’entreprise existe-t-elle ? Entreprise vs Marché
• Le marché repose sur des contrats individuels pour produire, mais cela comporte des coûts et des limites (recherche de partenaires, négociation, contrôle…).
• L’entreprise se crée pour réduire les coûts de transaction et organiser la production de façon plus efficace.
• Coûts de coordination (internes à l’entreprise) sont parfois moins élevés que les coûts de transaction (sur le marché), justifiant la création d’une entreprise.
1.3 Classification des entreprises
1.3.1 Classification administrative
• Identification officielle par le numéro Siren (9 chiffres) attribué par l’INSEE.
• Siret : numéro Siren + NIC (identifiant de l’établissement).
• RCS : registre du commerce et des sociétés, avec le numéro d’immatriculation.
• TVA intracommunautaire : code FR + 11 chiffres pour les entreprises assujetties à la TVA en Europe.
1.3.2 Classification selon l’activité
• Secteurs d’activité :
• Primaire (agriculture, exploitation des ressources naturelles).
• Secondaire (industrie, production de biens).
• Tertiaire (services).
• Code NAF/APE : identifie la branche d’activité principale (obligatoire sur les documents comme les fiches de paie).
1.3.3 Classification selon la taille
• Selon le chiffre d’affaires, le bilan, et les effectifs.
• Microentreprises : moins de 10 employés et CA < 2 millions €.
• PME : moins de 250 employés, CA < 50 millions €.
• ETI : moins de 5000 employés, CA < 1,5 milliard €.
• Grandes entreprises : plus de 5000 employés.
1.3.4 Classification selon le statut juridique
• Entreprise privée (bénéfice et profit) vs. Entreprise publique (services publics).
• Différents types d’organisation : entreprise individuelle, société (SARL, SA…), coopérative, mutuelle, etc.
• Entreprises de l’économie sociale et solidaire : associations, coopératives, entreprises mutualistes, qui privilégient l’intérêt commun.
Seance 6
22/10/2024
Chapitre 2 : Qu’est-ce que le « Management » ?
1. L’origine du mot “management”
Le mot “management” a deux origines principales :
• Ménage : vient du latin manere, qui signifie “demeurer” ou “séjourner”. Cela a évolué vers maneir, maisnie, qui désignent la maison, la famille, et finalement, l’administration domestique (la gestion de la maison et des ressources).
• Manège : du mot italien maneggiare, signifiant “dresser un cheval”. Cela implique aussi la notion de “manœuvrer” ou “agir” de manière organisée pour obtenir des résultats.
2. Que signifie le “management” ?
Le management peut avoir plusieurs sens :
• Sens strict : la gestion de quelque chose, par exemple la gestion des risques (risk management).
• Sens large : le pilotage d’une organisation dans son ensemble, c’est-à-dire guider, organiser, et coordonner les activités pour atteindre des objectifs.
• Évolution des pratiques : Les pratiques de management évoluent avec de nouveaux styles hiérarchiques et de nouvelles relations sociales dans les entreprises. Cela inclut :
• Un changement dans la manière dont on nomme les responsables :
• “Manager” remplace souvent le mot “chef”.
• “Top management” désigne les cadres supérieurs ou dirigeants.
• “Management” fait référence à la hiérarchie dans l’entreprise.
Historique : En 1916, Henri Fayol, un pionnier du management, écrit Administration industrielle et générale, un ouvrage qui pose les bases de la gestion et de l’organisation des entreprises.
3. Les différents niveaux de management
Le management est structuré en plusieurs niveaux pour organiser et répartir les responsabilités :
• Management stratégique (niveau haut) :
• Objectif : définir les grandes orientations et stratégies de l’entreprise à long terme.
• Responsables : chef d’entreprise, top management (cadres supérieurs).
• Rôle : prendre des décisions pour l’avenir de l’entreprise (par exemple, investir dans de nouveaux marchés).
• Exemples : Les PDG ou directeurs généraux comme François Pinault ou Arnold Schwarzenegger dans le domaine des affaires prennent des décisions stratégiques pour leurs entreprises.
• Management tactique (niveau intermédiaire) :
• Objectif : traduire les décisions stratégiques en plans d’action concrets.
• Responsables : chefs de service, directeurs fonctionnels, middle management (cadres moyens).
• Rôle : gérer les équipes et organiser les ressources pour atteindre les objectifs fixés par le top management.
• Management opérationnel (niveau de base) :
• Objectif : s’occuper des tâches quotidiennes et superviser les individus pour garantir le bon fonctionnement de l’activité.
• Responsables : managers d’équipes, responsables de département.
• Rôle : suivre et encadrer directement les employés, s’assurer que les opérations quotidiennes sont réalisées.
4. Exemple de management opérationnel : Auchan Retail
La chaîne de magasins Auchan Retail est un exemple de management opérationnel appliqué au commerce. Le rôle du manager dans ce contexte est de gérer le personnel, les stocks, et les ventes pour assurer la satisfaction des clients au quotidien.
Résumé des points clés du chapitre 2 :
• Origine du mot management : vient des termes liés à la gestion domestique (ménage) et au dressage/manœuvre (manège).
• Définition : peut désigner la gestion spécifique de certains aspects (comme le risque) ou le pilotage général de l’organisation.
• Évolution des rôles : apparition de nouvelles appellations pour distinguer les niveaux hiérarchiques (manager, top management, middle arriver en France au 1905, 191010 à l’époque, il y a un seul grand management).
• Niveaux de management :
• Stratégique : décisions à long terme (dirigeants).
• Tactique : application des stratégies en actions (chefs de service).
• Opérationnel : supervision quotidienne des employés (managers de terrain).
En conclusion, le management est l’art de diriger et coordonner une organisation pour qu’elle atteigne ses objectifs, en adaptant les pratiques et en divisant les rôles selon différents niveaux.
Seance 7
29/10/2024
Thèmes abordés :
1. Évolution des modèles de management
• Les premières approches comme le Taylorisme et l’Organisation Scientifique du Travail (OST) se concentraient sur l’optimisation économique et la productivité, mais ignoraient le bien-être humain.
• Cette vision a été critiquée pour réduire les employés à des machines ou des “esclaves” du travail.
2. Prise en compte de l’humain :
• Progressivement, on reconnaît que les travailleurs ont des besoins cognitifs, de satisfaction et de reconnaissance dans leur travail.
• Les relations humaines et la motivation deviennent centrales dans le management moderne.
3. Contexte de changement :
• Les évolutions technologiques (électricité, informatique) et sociétales (consommation de masse, personnalisation des produits) ont modifié les attentes des consommateurs et des salariés.
• L’apparition de nouveaux acteurs comme les actionnaires impose une rentabilité rapide.
4. L’exemple de Toyoda (Toyotisme) :
• Après la Seconde Guerre mondiale, Toyota a développé un nouveau modèle de management.
• Ce modèle s’appuie sur :
• La flexibilité et l’adaptation.
• La personnalisation des produits.
• L’implication des employés dans l’amélioration continue (Kaizen).
• Ce système a permis à Toyota de surmonter les crises et de devenir un leader dans l’industrie automobile.
Points à retenir :
• Le management moderne ne peut plus se limiter à des modèles anciens centrés uniquement sur la production.
• Il doit intégrer les dimensions humaines (motivation, satisfaction) et s’adapter à un environnement économique et technologique en évolution constante.
• Des modèles comme le Toyotisme montrent l’importance de la collaboration, de la réactivité et de l’innovation.
Seance 8
05/11/2024
Introduction au management d'entreprise
Introduction: Qu'est ce qu'est le management? Au départ le terme a été utilisé en équitation ==> rapprochement avec le cheval donner la direction et des temps de relâchement
Management c'est l'art de faire faire le travail par l'autre. Permettre à un ensemble de personne de coordonner ses actions pour atteindre ses objectits.
KOONTZ et O'DENNELL-> Il faut trouver un mode d'organisation, chaque personne a sa place, il faut controler que le travail soit fait. Donner l'objectit commun, la direction, ensuite l'ordre budgétaire comment on repartit ses sous et ensuite il faut recruter trouver la bonne personne avec les bonnes compétences
PETER DRUCKER -> le management c'est la primordiale de notre société car elle dépend des institutions économiques.
Le management est interdisciplinaire-> sphère avec les chercheurs et praticiens proche
Management toujours bien adapté à la situation? Décision prise de manière
verticale le chef commande les autres obéissent. La motivation est la
récompense monétaire et les objectifs sont faire du profit Burkerkow ->
l’aube d’une révolution.!
Chapitre 1: L’entreprise et son contexte
Entreprise privé principalement !
Section 1: L’entreprise
1/ Qu’est ce qu’une entreprise ?!
2008 loi de modernisation de l’économie
définition de l’entreprise—> en terme juridique l’entreprise est une unité légale mais on ne tient pas compte
des organisations complexes qui peuvent paraître comme unité légale. On
s’intéresse à l’entreprise comme une unité de production de biens et
services.
Il y a une autonomie de décision elle ne dépend pas
nécessairement de plus haut elle peut décider comment sont établis ces
ressources.
•Combinaison de ressources—> on produit des biens et services a partir
de ressources naturelles, du travail (main d’oeuvre), un capital physique
(locaux, machines) et capital immatériel.
Un capital immatériel peut être l’action individuelle (savoir, connaissance)
mais c’est en majore partie l’action coordonnée des personnes—> une
compétence collective.
L’entreprise à une fonction sociale: elle rassemble des êtres humains envu d’objectifs et du coup elle a un impact sur eux: !
-positif (satisfaction, confiance…)!
-négatif (burnout, stress, maladie du travail…)!
2/ Typologie économique et formes juridiques !
Loi de modernisation de l’économie 2008—> Nouvelle typologie des
entreprise !
Typologie de taille:!
-Micro-entreprise -de 10 salariés, - de 2 millions de CA annuel !
-Les PME (petites et moyennes entreprises)—> - 250 personnes, -50
millions de CA annuel—> 138 000 PME—> 2 millions 150 mille !
-Les ETI entreprise de taille intermédiaire -de 5000 personnes, CA annuel:
-1500 millions __> 5400!
-Les grandes entreprises —> 200 ou 300
Section 2: Les grandes fonctions de l'entreprise
1/ La fonction de production
Le volume ⇒ qualité est ce que ça répond au cahier des charges qui est fixé
Les délais - respecter le temps imparti
Les couts-> parvenir à produire les biens et services à un cout minimal
Ces fonctions sont confrontées à une révolution le digital il y a une robotisation donc certaines manières de produire doivent être changées voir on doit se reformer.
2.2 Une fonction sociale: Ressources humaines
C'est l'une des fonctions qui s'est le plus renouvelée. Fonction personnelle au départ qui passe à administratif (paye) à une vision plus stratégique en2007
Elle gère toute cette partie travail de manière quantitative et qualitative.
Quantitatif dans le sens ou elle doit pouvoir être un support afin d'adapter le volume d'emploi au besoin de la production. Pour se faire elle recrute qq en CDI, intérim, CDD, stagiaire ou l'adapter dans l'autre sens (réguler le volume d'emploi à la baisse-> licenciement, démission etc...
Qualitative →> il faut savoir gérer les compétences-> l'appariement de la personne au poste -> adapter ses compétences au poste-> climat social de entreprise (négociation avec les syndicats)==> gros enjeu
Seance 9
12/11/2024
