1:
- apostrophe, interjection --> LPC se fait violence pr parler et cède à la pression du prince
- posture théâtrale qui dramatise la scène (//héroïne tragique)
- opposition --> légitime son aveu
- tournure imperso, présent de VG, généralisation -->reprend la discours moralisateur de sa mère en évoquant les dangers de la galanterie
- négation --> rappelle sa vertu
- sub de condition --> admet sa faiblesse, sa crainte de ne pvr dissimuler
- subit les choses, aimerait reprendre la situation en main
- chiasme ("qq dangereux...") --> aveu dangereux mais source de joie morale car elle est digne de son mari
- futur --> engagmt de la PC
- mais ne renonce pas à ses sentiments (chiasme/négation)
- impératifs juxtaposés --> se soumet au PC, demande de l'aide
--> tirade qui montre la grandeur tragique d'un perso pathétique dominé par la passion. aveu cruel pour la PC
2:
- pqp --> retour au récit (CCT --> action durative)
- gestuelle --> prince effondré ss le choc
- phrase complexe avec 3CCT --> action figée qui recommence
- pdt de vue interne, hyperbole --> sa beauté l'étonne malgré son aveu
- gérondif--> geste qui annonce la teneur de sa réponse (amant animé d'un amour pur et sincère)
--> 2e mvmt qui annonce et éclaire les paroles du prince. admiration du prince qui a conscience que cet aveu est ss équivalent
3:
- "ayez pitié de moi" --> redondance avec la tirade de LPC, appel à la pitié
- hyperboles qui soulignent le mérite de la PC
- " " --> douleur
- superlatif/tristesse--> perso pathétique
- évocation de leur 1ère rencontre (prince=victime de l'amour)
- voc du feu/passion --> //amour courtois/feu de l'amour
- "je-nous" --> prince condamné à être spectateur de la passion de sa fê pour un autre hô
- ? montrant la jalousie, la frustration et les interrogations du prince
- euphémisme --> le perso minimise son échec (douleur + forte que la colère)
- aveuglement d'un hô qui était persuadé que son épouse était insensible à l'amour
--> une réponse qui souligne la situation pathétique et tragique du prince qui exprime l'admiration, la stupeur et la souffrance