3 catégories :
- Instabilité nucléotidique : augmentation de fréquence de substitutions de bases, délétions, insertions
- Instabilité micro satellitaire : défaut des gènes de réparation des mésappariements ? expansion et répétition de séquences courtes de nucléotides « microsatellites »
- Instabilité chromosomique : modification de structure et de nombre
- Instabilité nucléotidique:
G et C en Gly et Arg
Origines :
- Erreurs de réplication
- Altérations du système de réparation de l’ADN
Clinique :
- Xeroderma pigmentosum (XPC, ERCC2, DDB2) " Cancers cutanés"
- Polypose adénomateuse familiale (MYH) " Cancers colique"
2.Instabilité microsatellitaire (MSI) :
Microsatellites:
- Séquences d’ADN répétitives 1 à 6 paires de bases
- Ubiquitaires dans le génome
- Longueur propre à chaque individu
MSI < défauts du système de mésappariement de l’ADN
- Gènes MLH1, MSH2, MSH6, PMS2
- Délétions/ insertions aléatoires
- Expansion des microsatellites
- Phénotype hypermutable
15 % des cancers coliques
3.Instabilité chromosomique :
- Forme proéminente d’instabilité génomique des cellules tumorales (90% des cancers)
- Survenue lors des divisions cellulaires
- Instabilité caryotypique ? croissance simultanée de différents clones tumoraux => Hétérogénéité inter- et intra-tumorale
- Développement précoce lors de la tumorigenèse
- Mauvais pronostic
Gènes impliqués :
- Condensation et ségrégation des chromosomes
- Dysfonction des télomères
- Dommages de l’ADN
- Points de contrôle des fuseaux
3 théories ;
- Hypothèse « mutator phenotype » : augmentation du taux de mutations
- Modèle des dommages de l’ADN induits par les oncogènes
- Érosion des télomérases
4.Instabilité épigénétique
Épigénétique : modification du génome sans altération de la séquence de nucléotides
- Modifications des histones
- Méthylation de l’ADN
- Structure de la chromatine
- ARN non codant
Génétique <=> information
Epigénétique <=> instructions
Événements somatiques, réversibles
Perte d’expression de gènes induite par 10 événements épigénétiques pour une mutation