L’affirmation de la doctrine libérale passe par :
- Le développement du capitalisme
- Le mercantilisme
- La physiocraties
- Une étude du libéralisme par Adam Smith
L’affirmation de la doctrine libérale passe par :
Au XIVe et XVe siècle c’est le développement du commerce et de l’industrie et le développement des besoins d’industrie minière de métallurgie et d’industrie textile qui sont à l’origine de la formation d’une classe capitaliste.
Cette classe est formé de :
Cette classe échappe aux corporation de métier et aux autorités municipale. Elle est souvent lié au roi, en lui prétend de l’argent.
Sa principale activité et la recherche de profit.
À la fin du XVe siècle, on découvre de nouvelles technologies de navigation qui permettent l’ouverture de nouvelles routes maritimes pour le commerce :
Cet ensemble entraîne une baisse du coût des métaux puisque l’argent mis en circulation ne cesse d’augmenter avec les importations.
En France :
Entre 1462 et 1602, le pouvoir d’achat est réduit de 80%
Chaque classe social baisse, les ouvriers doivent accepter des conditions de travails misérables et les noble ne le sont plus.
Les bourgeois font des placement dans les terres et certains deviennent noble car les terres achetées comprenaient un titre de noblesse.
En Flandre :
On ne laisse plus les terre en jachère, on les transforme en prairie.
En Angleterre :
Les capitalistes rachète les exploitations de laine.
Il transforme leurs terres en pâturage pour les moutons et obtiennent l’autorisation du Parlement de racheter les terres communales qu’ils clôturent
Luther (1483-1546) :
Il condamne le commerce, le prêt à l’intérêt
Calvin (1509-1564) :
Il estime que l’intérêt du capital est toujours légitime, pourvu qu’il soit modéré et « honnête »
Le commerce reste une activité licite tant que le commerçant ne fait pas de gain exagéré
Parallèlement, la royauté met en place un protectionnisme industriel qui fait augmenter les droits des produits manufacturés.
Au XVIIe siècle le ministre de l’économie voit leur arrivée comme une aubaine.
En pratiquant le mercantilisme il cherche aussi l’indépendance de la France sur les produit de Luxe.
Le roi leur permet de fonder à Abbeville un établissement permettant la fabrication de draperies fines.
Seul le filage préalable de la laine reste assuré dans les campagnes voisines, à titre d’occupation secondaire (en tout, il donne du travail à plus de 10 000 personnes).
Le mercantilisme prône la conquête des colonies, afin d’ obtenir de nouveaux débouchés pour les exploitations.
La terre est la seule source de richesse d’un pays :
Pour lui « L’opulence naît de la division du travail .
Exemple : Si un homme devait fabriquer une épingle entièrement seul en commençant par aller chercher la matière première dans le sol, il lui faudrait un an. Si on lui donne du laiton, il pourra en fabriquer vingt par jour. Et dans une manufacture où le travail est divisé, chaque travailleur pourra produire 2 000 épingles par jour.
Cette augmentation est dû à :
Deux grands auteurs se sont prononcés sur le socialisme et l’on fondé :
Il fait appel au mythe de l’homme primitif, libre car vivant dans l’isolement le plus total.
L’homme primitif est sans arrêt dans l’insécurité et son instinct de survie va le pousser à passer un contrat avec les autres individus qui troc sa liberté primitive contre une liberté civile.
Ainsi, aucun homme ne peut en opprimer un autre car tous obéissent exclusivement à la loi, expression de la volonté générale.
Godwin critique le droit de propriété.
Pour lui, les propriétés doivent être distribué selon les besoins de chacun.
Le droit à l’héritage de responsable des inégalités.
Il réclame une société où chacun profitera du travail commun la proportion de ses besoins.
La grande industrie est né en Angleterre, à la fin du XVIIIe siècle.
La révolution industrielle a eu trois conséquences :
L’industrie a :
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle la durée de travail à diminuer petit à petit jusqu’à la « semaine anglaise » (arrêt hebdomadaire du samedi midi au lundi matin) et les salaires augmentent de 25 à 30%
En 1870 on est sur des journées de 9h max et en 1920 de 8h.
Cependant le travail va être encore plus divisé avec l’arrivé des machine, qui n’ont pas besoins de l’homme pour fonctionner.
C’est ainsi qu’il va défendre l’idée selon laquelle le régime libéral et l’inégalité qu’il entraîne permettent l’amélioration du sort d’une partie au moins des individus, parce qu’il entraîne une limitation de la croissance démographique, tandis qu’un régime de communauté ou d’égalité réduirait inévitablement tous les individus à la misère.
Il se prononce pourtant contre le contrôle des naissances car c’est contraire à la nature. Mais il se montre favorable au moral restreint (renonciation volontaire au mariage et à la procréation) tout en estimant que cette solution n’est envisageable que dans une société reposant sur la propriété héréditaire et admettant l’inégalité des fortunes.
La production se réalise grâce à trois éléments :
Il veut montrer que dans une société libérale chacun reçoit la juste rémunération du concours qu’il apporte à l’œuvre commune
Il cherche à montrer comment la production nationale est divisé entre 3 classes de la société :
Ricardo explique encore que le travail nécessaire à la production d’un bien comprend AUSSI le travail passé à fabriquer des des « outils, machines et bâtiments »
Ricardo reconnaît que les progrès du machinisme peuvent engendrer du chômage car « les fonds où les propriétaires et les capitalistes puisent leurs revenus peuvent grandir, tandis que celui qui sert à maintenir la classe ouvrière diminue ».