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Langue et Parole de Saussure à Chomsky --> distinction entre le système et l'utilisation de ce système linguistique.
La compétence linguistique de Chomsky = introduit la notion de compétence linguistique pr référer aux connaissances intuitives des règles gramm de la parole qu'1 locuteur natif idéal a de sa langue. Ces connaissances concernent les unités, structures et fonctionnement du code interne de la langue (phonologie, morphologie et syntaxe). Objectif principal de l'app d'une langue = formulé en termes de compétence linguistique mais on donnera prio à des approches didactiques qui visent la maîtrises des formes linguistiques (grammaire, traduction, exo structuraux).
Compétence et performance : Le comportement linguistique d'1 locuteur est def par 1 couple de concepts : compétences, ou savoir linguistique du locuteur, et performance ou réalisation concrète de ce savoir linguistique ds des actes de communication.
Ce terme renvoie à la mise en œuvre + au résultat concret, en situation de prod ou d’expression, de la compétence linguistique, communicative ou culturelle. La performance ne dépend pas seulement des savoirs et savoir-faire acquis, mais aussi de facteurs multiples comme la mémoire, la motivation, l’identité sociale etc.
Erreur et faute : Lgtp vu c synonyme d'échec, mais à la suite de Chomsky et de sa diff entre compétence et performance on la traite diff en DDL.
Compétence : Grammaire interne du locuteur qui lui permet de constuire un nb indéfini de phrases distinctes, et quand il en entend de nvx de les comprendre et reconnaîre lesquels sont bien formés et lesquels ne le sont pas. Si un apprenant de FLE se trompe dans la conjug d'1 vb c'est alors une erreur car connaissance trop faible.
Performance : renvoie à la prod et à la compré d'énoncés en contexte. Si on se trompe dans l'une des 2 performances alors c'est une faute.
--> On considère alors que l'erreur fait partie du process cognitif d'app et qu'elle indique pr l'enseignant les pbs rencontrés par l'apprenant durant son apprentissage.
Philo anglais Austin, 1962 dans son ouvrage, How to do things with words = les énoncés n’ont pas seulement pour fonction de décrire ou transmettre des informations, mais permettent d’accomplir des actions et de les réussir sous certaines conditions. L’énonciateur accomplit 3 actes :
Locutoire : formuler un énoncé pourvu d’une signification
Illocutoire : accomplir intentionnellement un acte en énonçant (domaine de l’intentionnalité)
Perlocutoire : modifier le monde par les effets de cet accomplissement (domaine de l’action)
Le discours performatif révèle finalement une caractéristique de la parole. Il fait comprendre à Austin la dimension en partie illusoire de la distinction de l’action et de la parole. En effet, il est très difficile d’opposer rigoureusement les énoncés constatifs et performatifs ; c’est pourquoi la performativité du discours peut se retrouver dans tous les énoncés. La parole aurait donc la capacité de produire des actes. Dès lors, l’étude du discours performatif conduit le philo à distinguer 3 activités complémentaires dans l’énonciation : l’acte locutoire, tout d’abord, est simplement la production d’une suite de sons ayant un sens dans une langue ; l’acte illocutoire, ensuite, est la production d’un énoncé auquel est attaché conventionnellement une certaine « force » (déclarer, promettre, s’engager, etc.) ; l’acte perlocutoire (interrompre, embarrasser, signaler sa présence, etc.), sort du cadre linguistique, car provoque des effets (perturbations, changements) dans la situation de communication.