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SECONDE
1ère année

Développement et inégalités

Géographie

Definition

Développement
amélioration des conditions sociales et économiques apportant aux hommes la satisfaction de leurs besoins essentiels (santé, logement, nourriture…)

La transition économique est une mutation économique ayant pour but un développement économique, social et environnemental plus équilibré.

La transition économique favorise le développement des pays et permet de lutter contre les inégalités à toutes les échelles.

La croissance économique d’un pays, mesurée par le PIB (Produit Intérieur Brut), n’est pas nécessairement synonyme de développement : ainsi la Chine est la 2ème puissance économique mondiale mais la 86e au rang du développement humain.

Pour mesurer le niveau de développement dans le monde, l’Indice de Développement Humain (IDH) a été créé en 1990.

Les pays à économie avancée : ce sont les pays des Nords, des pays riches et développés qui ne regroupent que 17 % de la population mondiale mais dominent l’économie planétaire. Les besoins essentiels de la population y sont assurés ; la démographie et l’urbanisation sont contenues.

Les pays émergents, un essor récent et très inégalitaire, Les BRICS ont connu un développement spectaculaire mais générateur de fortes inégalités sociales et territoriales. La Chine possède un meilleur cadre social et éducatif et plus d’infrastructures dans les zones rurales que l’Inde.

Les Pays les Moins Avancés (47 PMA). Dans ces pays l’économie reste majoritairement agricole

et la croissance démographique reste forte car la transition démographique est en cours.

Pour réduire les inégalités sociales et environnementales dans le monde, des organisations internationales agissent, l’ONU a défini les ODD. Il s’agit de favoriser des politiques de développement durable pour lutter contre les inégalités sociales (éliminer la pauvreté, développer l’éducation, le logement, la santé, l’accès à l’eau…) tout en préservant l’environnement (lutte contre le réchauffement climatique, protection des espèces…).

Le nombre de personnes vivant sous le seuil d’extrême pauvreté (1,90 $ par jour et par personne) a diminué de plus d’un milliard en trente ans, alors que la population mondiale est passée de 4,5 milliards à plus de 7 milliards de personnes. En 2018, 10,7 % de la population mondiale dispose de moins de 1,90 $ par jour pour vivre, contre plus de 42 % en 1990.

Les inégalités entre les populations des pays pauvres et des pays riches se traduisent par des conditions de vie très différentes. Des progrès ont été réalisés dans l’accès à l’eau potable, à l’alimentation, à la santé, à l’éducation, au logement. Le recul de la grande pauvreté est spectaculaire en Asie. Des politiques de redistribution sociale, comme Bolsa familia au Brésil, permettent de lutter contre la pauvreté et favoriser l’émergence d’une classe moyenne dans les pays émergents.

En 2018, un enfant né en Norvège (1er IDH mondial) a de grandes chances de vivre jusqu’à 82 ans et de rester scolarisé jusqu’au moins 18 ans, alors qu’un enfant né au Niger vivra moins de 60 ans et aura été scolarisé 5 ans.

Les inégalités sont fortes entre les régions d’un même pays, c’est le cas en Chine avec l’opposition entre une Chine littorale développée et mondialisée et une Chine intérieure, rurale et marginalisée. De même au Brésil, le territoire est marqué par les inégalités sociales entre le sud et le littoral, plus développé et le nord et l’intérieur du pays plus pauvre.

Dans les quartiers défavorisés des métropoles des Nords, chômage, précarité et exclusion sociale fragilisent les populations. Dans les pays en développement, les inégalités touchent les campagnes mais aussi les villes dans lesquelles les pauvres occupent les quartiers informels, appelés bidonvilles (favelas au Brésil, slums en Inde), eux-mêmes alimentés par l’exode rural et les migrations.

A retenir :

Conclusion : Le monde a connu un fort recul de la pauvreté depuis la fin du XXe siècle mais reste marqué par de profondes inégalités de développement. En 2020, 10 % de la population mondiale vit encore avec moins de 1,9 dollar par jour. La transition économique dans de nombreux pays en développement permet d’importants progrès économiques et sociaux qui contribuent au développement de ces pays et à la réduction des inégalités.
SECONDE
1ère année

Développement et inégalités

Géographie

Definition

Développement
amélioration des conditions sociales et économiques apportant aux hommes la satisfaction de leurs besoins essentiels (santé, logement, nourriture…)

La transition économique est une mutation économique ayant pour but un développement économique, social et environnemental plus équilibré.

La transition économique favorise le développement des pays et permet de lutter contre les inégalités à toutes les échelles.

La croissance économique d’un pays, mesurée par le PIB (Produit Intérieur Brut), n’est pas nécessairement synonyme de développement : ainsi la Chine est la 2ème puissance économique mondiale mais la 86e au rang du développement humain.

Pour mesurer le niveau de développement dans le monde, l’Indice de Développement Humain (IDH) a été créé en 1990.

Les pays à économie avancée : ce sont les pays des Nords, des pays riches et développés qui ne regroupent que 17 % de la population mondiale mais dominent l’économie planétaire. Les besoins essentiels de la population y sont assurés ; la démographie et l’urbanisation sont contenues.

Les pays émergents, un essor récent et très inégalitaire, Les BRICS ont connu un développement spectaculaire mais générateur de fortes inégalités sociales et territoriales. La Chine possède un meilleur cadre social et éducatif et plus d’infrastructures dans les zones rurales que l’Inde.

Les Pays les Moins Avancés (47 PMA). Dans ces pays l’économie reste majoritairement agricole

et la croissance démographique reste forte car la transition démographique est en cours.

Pour réduire les inégalités sociales et environnementales dans le monde, des organisations internationales agissent, l’ONU a défini les ODD. Il s’agit de favoriser des politiques de développement durable pour lutter contre les inégalités sociales (éliminer la pauvreté, développer l’éducation, le logement, la santé, l’accès à l’eau…) tout en préservant l’environnement (lutte contre le réchauffement climatique, protection des espèces…).

Le nombre de personnes vivant sous le seuil d’extrême pauvreté (1,90 $ par jour et par personne) a diminué de plus d’un milliard en trente ans, alors que la population mondiale est passée de 4,5 milliards à plus de 7 milliards de personnes. En 2018, 10,7 % de la population mondiale dispose de moins de 1,90 $ par jour pour vivre, contre plus de 42 % en 1990.

Les inégalités entre les populations des pays pauvres et des pays riches se traduisent par des conditions de vie très différentes. Des progrès ont été réalisés dans l’accès à l’eau potable, à l’alimentation, à la santé, à l’éducation, au logement. Le recul de la grande pauvreté est spectaculaire en Asie. Des politiques de redistribution sociale, comme Bolsa familia au Brésil, permettent de lutter contre la pauvreté et favoriser l’émergence d’une classe moyenne dans les pays émergents.

En 2018, un enfant né en Norvège (1er IDH mondial) a de grandes chances de vivre jusqu’à 82 ans et de rester scolarisé jusqu’au moins 18 ans, alors qu’un enfant né au Niger vivra moins de 60 ans et aura été scolarisé 5 ans.

Les inégalités sont fortes entre les régions d’un même pays, c’est le cas en Chine avec l’opposition entre une Chine littorale développée et mondialisée et une Chine intérieure, rurale et marginalisée. De même au Brésil, le territoire est marqué par les inégalités sociales entre le sud et le littoral, plus développé et le nord et l’intérieur du pays plus pauvre.

Dans les quartiers défavorisés des métropoles des Nords, chômage, précarité et exclusion sociale fragilisent les populations. Dans les pays en développement, les inégalités touchent les campagnes mais aussi les villes dans lesquelles les pauvres occupent les quartiers informels, appelés bidonvilles (favelas au Brésil, slums en Inde), eux-mêmes alimentés par l’exode rural et les migrations.

A retenir :

Conclusion : Le monde a connu un fort recul de la pauvreté depuis la fin du XXe siècle mais reste marqué par de profondes inégalités de développement. En 2020, 10 % de la population mondiale vit encore avec moins de 1,9 dollar par jour. La transition économique dans de nombreux pays en développement permet d’importants progrès économiques et sociaux qui contribuent au développement de ces pays et à la réduction des inégalités.