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CHAPITRE 1 - LES MODELES D'ANALYSE DU VOTE

Chapitre 1 - Les modèles d'analyses du vote

CHAP.1 : LES MODELES D’ANALYSES DU VOTE (S.P)

° Vote (variable explicative/dépendantes): Technique de régulation applicable à


de grandes variétés de situations. C’est une opération matérielle.


La diversité des modèles classiques


Les premiers modèles de votes ont été établis dans 2 pays principaux : La France et


A) Les paradigmes fondateurs


En France, les premiers travaux sur le vote ne sont pas produit par des professionnels du politique, mais d’une part :


_ D’un Géographe : André Siegfried _ D’un Historien : Paul Bois


Avec ces 2 travaux fondateur , on peut voir comment c’est développé, critiqué, ect..


1. Les modèles écologiques


Siegfried publie en 1913 un ouvrage 

« tableau politique de la France de l’Ouest »

, dans ce tableau, il passe inaperçu. Une dizaine d’années après , il sera un peu reconnu. Il prend l’Ouest de la France et il analyse les résultats des élections sur une période de 1871 jusqu’au début du 20e siècle. Il observe en suivant les comportement électoraux sur 30 ans ,la stabilité du vote dans certains villages.

« Le granit vote a droite et le calcaire vote a gauche » 

= Siegfried a observé que certaine population vivaient sur des territoires different:


_ La où le sol est granit, ils ont beaucoup de terre, et on trouve de grandes propriétés foncières , un habitat dispersé, des propriétaires qui sont d’une classe élevée, où ils sont très croyant = votent à droite.

_ Les zones calcaires sont caractérisées par des petites propriétés foncières, l’habitat est regroupé autour de point d’eau, avec des revenus beaucoup moins élever, les individus sont déchristianiser = votent à gauche


Siegfried découvre le rôle des variables lourdes (religions, classes) dans l’explication du comportement électorale et démontre pour la première fois que puisque les granit vote a droite ils sont conservateurs et les calcaires a gauche.


Le vote est socialement pré orienté, par 2 principales variables lourdes (variables explicatives/indépendante) qui sont :


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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– LaReligion

– LaClasseSociale

Aujourd’hui, les statistiques des dernières élections (2022) , montre que l’âge est un important facteur.


Paul Bois :


Il publie une analyse en 1960 dans un ouvrage 

« Paysans de l’ouest ». Il part d’une analyse de Siegfried qui part d’une analyse de critique ( découper, analyser). Il reprend toute l’analyse de Siegfried sur lequel il existe une corrélation .


Il nous dit qu’il existe un certain nombres d’exception et de cas inexpliqués. L’analyse de singeries est une analyse tautologique = c’est a dire rien nous dit pourquoi les chrétiens vote à droite et les déchristianiser vote à gauche , il faut passer de la corrélation à la causalité, expliquer pourquoi ( corrélations statistiquement improuver).


La corrélation ne dit pas tout, il faut d’autre explications.


Paul Bois veut tenter de passer de la corrélation à la causalité. Il se dit que peut être il existe historiquement une raison avant ce clivage qu’il existe une raisons que certains soit poussés vers la droite ou conservateurs,ect..

Il s’agirait de chercher le clivage dans le passé et choisis alors le département de 

La Sartre 

, endroit ou le clivage entre religion est plus important depuis longtemps. Il doit être donc possible d’observer le clivage.


On prend donc les archives de la fin du 19e en montant ds le temps et en remontant vers la révolution française , il croît trouver l’explication.

Durant la révolution, les révolutionnaires on procédés a la nationalisation des biens du clergé en rachetant les biens de l’Eglise et l’Eglise se trouve sans ses biens.


Dans le département, coexiste les paysans de l’ouest(noble), ils avaient donc l’argent pour racheter les biens de l’Eglise nationaliser hors ces terres vont êtres revendues à des membres de la bourgeoisie =


Les paysans de l’ouest sont frustrés et vont basculer dans la contre révolution mis la bourgeoisie , satisfaite continue de soutenir la révolution. Un événement historique dans laquelle les bourgeois se sont rangés derrière la révolution et les nobles se range derrière la contre évolution , ce qui explique ce clivage qui aurait diviser la population en 2 = Modèle du traumatisme historique


L’analyse à été discuter , puisque l’explication peut être vue comme fiable seulement si l’évènement traumatique est transmis dans les familles pour que le clivage perdure durant des siècles et seulement si on peut observer dans les archives une mémoire de l’évènement traumatique.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


B) Des modèles sociologiques produits aux États-Unis


 

 

Aux États-Unis , 2 écoles :


° 

École de Columbia 

, équipe dirigée par Paul Lazarsfelid à New York , se penchant sur les électeurs américains et publie un ouvrage de ses travaux sociologiques éléctorale= (« the people’s Choice »,1944)


Il mène une enquête par entretien, méthode plutôt qualitatives auprès des électeurs Américains durant plusieurs mois. Ils veulent analyser l’influence au départ en se demandant quelle peut être l’influence de la campagne électorales sur les choix électoraux , ce qui est différent de la question par Bois et Siegfried.


À la suite de leur enquêtes ils vont valider 2 séries de résultat :

1) On pense politiquement comme on est socialement comme Siegfried l’avait


déjà expliquer:


_ Les électeurs républicains: plutôt aisés , protestants, en milieu rurale, fermiers


_ Les démocrates : catholique, urbain et appartenant plus au classes populaires


2) La campagne électorale à des résultats très limités :

Puisqu’ils suivent tout ce qui est en lien avec leur convictions. Mais peut-


être pour des personnes qui n’ont pas d’opinion politique. Les effets de la campagnes sont très maigre et relatifs. Cela se joue à un petit effet ;

Il peut y avoir un effet particulier lorsque l’écart entre les élus et moindre.


° 

École du paradigme du Michigan 

, qui s’interroge sur les apports et publie un ouvrage « The American Voter »


Lorsqu’ils lisent les résultats de l’école de Paul, ils admettent que les faits sont vrai mais ce modèle est bien pour expliquer la stabilité du vote mais il existe des électeurs qui changent d’avis et il faut aussi expliquer la volatilité du cote électorale. Ils réalise une enquête quantitatives portant sur un échantillon représentative de la population Américaine dont la structure est conforme a la structure de la population Américaine , en suivant les interrogés à plusieurs reprises(présidentielle de 48, après les présidentielle de 48, 4 ans après, etc..) .


On peut ainsi voir si les choix électoraux fluctue, ils les interroge 6 fois en 8 ans et leur pose des questions sur des variables principales :


_ L’identification partisane : l’électeur s’attache et s’identifie fortement à un parti et réagit directement lorsqu’on parle du parti qu’il suit.

_ Le contexte électorale : comme par exemple , une élection durant une guerre,


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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une crise économique


A partir des données qu’ils vont collecter, les chercheurs distingue 3 types d’élections :


_ Les élections de maintien : élection qui se déroule en l’absence d’un contexte particulier ( pas de candidat charismatique, pas de guerre, pas de crise, ect..), c’est l’identification partisane qui est la variable centrale pour expliquer ce fait


_ Les élections déviantes : élection marquée par une contradiction temporaire entres les choix des électeurs et leur identification partisane, l’effet de contexte va jouer (candidat républicain élue par des démocrates et inversement lors ds élections avec Truman car ils reprochent chacun des irrégularités.)


_ Les élections de réalignement : changement durables des identifications partisanes ( l’Amérique était majoritairement républicaine et elle est devenue démocrate)


Cette approche à été beaucoup lue et commentée. Mais par la suite délaissée à cause de la crise des identifications partisanes.


Émergence du vote sur enjeu : vote en fonction de la capacité du candidat à répondre a un tel ou tel en jeu, en saisir et à agir ( ex: valeur contre le réchauffement climatique, etc..), cela concerne une minorité d’électeur très instruits .


Prolongement et renouvellement des problèmatiques


À l’exception des chercheurs , la quasi-totalité des travaux produits considère que la stabilité du comportement de l’électeur, à la suite un certain nombres de travaux vont se poser sur les variables lourdes.Mais d’autres travaux vont émerger à partir des préférences individuelles en considérant l’individu comme un individu 

rationnel

.


A) Vote et position sociale : le rôle des variables lourdes


En 1977, 2 chercheurs ; Guy Michelat et Michèle Simon publient les résultats de leur enquête et mettent en avant le rôle de 2 variables lourdes qui sont :

° La classe sociale

° La religion


La classe ouvrière et les non croyants votent plutôt à gauche.


° Classe sociale : groupe sociale historiquement constitué et qui se définie par l’origine des revenus


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 page4image214888016 page4image214888224Les catholiques et milieux plus aisés votent plutôt à droite, plutôt du côté des


forces conservatrices.

Ces analyses vont subir des critiques jugées comme vieille, puisque la France évolue et les groupes sociaux changent puisque les ouvriers sont de mois en moins à gauche.


Des formations classées à droites sont apparues, des partie de droite dit populaire (ex: Trump, Sarkozy). Le paysage sociale s’est transformer, il faut donc modifier les outils, il y a sans doutes 2 évolutions assez fortes qui ont mener le changement du paysage sociale


_ Tertiarisation de l’économie et de la société : Wright Mills , les employés deviennent le groupe le plus actifs , la gauche à déserter les classes populaires. Les professions ouvrières étaient les plus touchés par la mondialisation. Les classes populaire constitue l’exit électorale de l’abstention. Ces classes ne sont pas homogènes , a l intérieur d’un groupe on peut observer des clivages. Schwartz à étudier les classes populaires et nous définit une conscience triangulaire au sein de classe populaire.


Supposons de saisir l’électeur dans son milieu sociale, mais aussi dans son environnement, ses réseaux de stabilités, etc..


Il y a toute une recomposition sociale qui s’est fait avec les variables lourdes, mais aussi dans l’environnement de l’électeur.

Il y a un clivage qui perdure et qui parfois se renforce, entre indépendants et salariés, car les indépendants continuent à rejeter la gauche(taxes, etc....) et se renforce par les faits patrimoine (posséder des terres,ect..) renforce les probabilités de vote à droite.


Les gens appartenant à un milieu sociale se mélange rarement avec les autres


_ Baisse de la pratique religieuse : Elle est certaine. De moins en moins se disent catholiques, on a de plus en plus de non croyants, ce qui contribue à distancer le liens entre religion et vote.

Il reste très peu de catholiques, mais du cotes des catholiques intégristes on en trouve même à l’extrême droite.


Dans les 3 religions monothéiste ,on a des tendances radicalisée.


Pour conclure, Jusqu’a l arrivée de la république en marche de Macron, les variables lourdes continue à expliquer le vote mais ce ne sont plus les mêmes , la France à changer, les outils ont changés. On trouve les votes a gauche principalement dans les classes moyennes du salariats, chez les agents du secteur publics, les non-croyants . Ceux qui votent a droit se trouve plus chez les croyants, les personnes âgées, les professions libérales.

Les variables lourdes continuent.


 

 

 

 

Dans le contexte actuelle , les variables lourdes , on va regarder 2 variables :


_ Les effets de l’âge et du sexe

_ Les effets de la catégorie socioprofessionnelle


B) Individualisme et modèles économétriques d’explication du vote


Le constat d’Anthony dans de départ et que les propriété sociale peuvent expliquer les comportement électoraux stables. L’idée est de trouver une alternatives aux propriétés sociales car il y a des électeurs « flottants » qui change souvent d’avis, d’ou ce modèle.


Il s’agit d’expliquer le vote comme un choix rationnel, comment il peut avoir la satisfaction optimale sous contrainte de revenu et de prix. Le choix électorale est comparable à un choix de consommation.

L’électeur va choisir en partie du programme du partie donc l’offre politique , avec ses habitudes politiques. Mais aussi les effets escomptés des politiques publiques proposé c’est a dire que l électeur lorsque il lis et analyse les propositions du candidat si il pense que les mesures proposées seront de bonne méthodes et initiatives et penser a ce que pourrait générer.


Or pour que cette analyse puisse fonctionner il faut que l’électeur dispose d’une grande quantité d’informations, cependant la proportions des électeurs qui ont de l’information sont très peu et identifie les candidats à des slogans, très vague mais aussi au sommaire . Dans nous dit qu’il est normal car contrairement a un consommateur, il va s informer très en détail sur son achat et d utilise son budget avec une grande quantité d’information car plus il s’informe plus l pourra faire le meilleur choix possible. Mais il est rationnel pour un électeur de pas énormément s’informer puisqu’il pèse une voix parmi des millier/ Millions d’autres, il est donc inutile.


Kraner se dit que l’électeur ne se prononce pas sur les programmes des partis, ni sur les effets des politique publique proposée mais le plus important pour lui est l’évaluation des sortant.

Si on suit Kraner, une élection serait un referendum pour ou contre les sortant.


D’autre auteurs on voulu améliorer le modele car selon eux l auteur attribuerai la responsabilité de la situation a l équipe dirigeantes cependant ils ne sont pas idiots. Il n’est donc pas sur de cette hypothèse.

En réalité les électeurs font 2 types de choix :


_ Prospectifs ( dans un certain nombres de pays les gens souffrent d une hyper inflation , un candidat se présente et énumère qu’il prend des mesures en lien et donc ces mesures ont réussi et a l élection d après on l’élit pour qu’il réalise a nouveau ses mesures se voit éliminer par les autres)


_ Rétrospectifs ( notre candidat sera battue )


Finalement, des électeur qui font des choix rationnel sont minoritaires selon plusieurs enquêtes et ne passe pas par une analyse bien fouillée.

Cette théorie est fondée sur un postulat est fonctionne pour une minorité.


 

 


2. Nouveaux électeurs ou nouveaux modèles d’analyse


Aucun modèle n’explique tout. Mais on sait aussi que depuis un demi siècle , une question se pose au spécialiste des choix électoraux qui est : l’abstention qui est l variable qui a le plus progresser.


A. LE DEVELOPPEMENT DE L’ABSTENTION


Progressivement ce phenomène a gagner les démocraties européennes, dans un grand nombre de consultation mois d un électeur sur deux fait l’usage de son droit de vote.


A) Un phénomène ancien, des explication multiples


Parmis les explication traditionnelle de l’abstention :


_ L’explication sociologique : en essayant de regarde par quelle mesure s’expliquent par des variables lourdes tel que le genre, l’âge, propriété sociale etc..

La participation féminine a rattraper la participation masculine, cependant ce n’est plus une variable explicative . Cependant d’autre variables sont explicatives comme l’âge, l’abstention est designer par une forme en U.

Il y a eu un moment de socialisation , d’affirmation politique , elle est absente chez les jeune , puis elle accroît et fini par re diminuer vers la fin de la vie. Effets de positions sociales : L’abstention est beaucoup plus ose dans les classes élevés que les classes populaire.

Daniel gaxie a parler d’un sens caché, il indique que le verdict des urnes traduit souvent le choix électoral des mieux dotés en capital.


_ Explication stratégique : on peut parler de l’abstention comme défiance à l’égard de l’offre politique signifie qu’ils estiment que l’ensemble des politiques proposés ne leur conviennent pas et ne se reconnaissent pas dans ls propositions des candidat alors il vote blanc . L’abstention stratégique concerne une minorité de personnes , bien informées, instruite et attaché aux droit de votes , etc...


_ Explications politique : établissement d’une corrélation , ils se mobilise d autant plus qu’ils perçoivent l’utilité d’un scrutin tel que l’élection présidentielle, les taux d’élections sont elles notamment avec les élections municipales qui sont souvent des élection de proximité et donc qui suscite d’un intérêt . Et se mobilise d’autant moins lorsqu’ils ne la perçoivent pas


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


B) Un phénomène en hausse, de nouvelles explications


 

 

 

L’ABSTENTION A DOUBLÉ DEPUIS UN DEMI SIECLE : ELLE A TRÈS FORTEMENT PROGRESSÉ.

L’abstention progresse 2 fois plus vites dans les milieux populaire que dans la moyenne national.


On a jamais été aussi peu inscrits, en moyenne national 10% de non inscrits et 25% en milieu populaire .


On distingue 2 indicateurs:


_ Le taux de participation

_ Le taux de mobilisation : Qui vote par rapport a tous ceux qui pourrais voté, ils confirment les écarts de 15 points de la théorie de la différence entre la moyenne national et les millieux populaires.


Parmi les nouvelles explication se trouvent la question de l’inscriptions :


_ Les biens inscrits : inscrit sur son lieu de résidence

_ Les mal inscrits : lors d’un déménagement par exemple, si il ne fait pas la démarche a la mairie , etc.. il reste inscrit sur son lieur de résidence


L’abstention est beaucoup plus forte chez les mal (loin du lieu inscrit) que les biens inscrits .

La mal inscription a été identifiée comme une cause de l’abstentionnisme et de l’abstentionnisme intermittent. Certaines élections sont moins obligatoire (régionales), dans un quartier populaire en plus des personnes mal inscrites , les taux d abstention seront énorme et peuvent même atteindre les 15%.


La démobilisation électorale est aujourd’hui la règle car ce qui a progresser le plus est l abstention. La norme pour devenir l abstention alors qu’avant elle été l’exception.


Nous sommes dans une période de recul de la bar de participationniste :


_ La désacralisation du gouvernement : elle ne représente plus la même chose alors

_ La république des alternances : 1981 = première alternance avec la gauche

_ La décomposition des structures d’encadrement : lorsque les salariés étaient syndiques , ils participaient, ces syndicats inciter. Les taux de syndicalisation en France sont les plus faible du « monde développé »


La participation politique suppose aussi des incitations .

_ Le déclin du travail comme espace de mobilisation : corrélation forte entre stabilité de l’emploi et la participation politique .


Il s’agit d’une démobilisation lié aux transformations strucurelles de notre


société, il faudra plus de temps pour que les électeurs retournent dans les urnes


B)LA REDÉCOUVERTE DE L’ÉLÉCTEUR FLOTTANT


1. La stabilité et instabilité du comportement électorale


Auparavant les électeur étaient stable et mtn ils sont devenus capricieux, insaisissable, indécis, volatiles, changeant. C’est un effet de théorie car les modèles utilises anciens étaient surtout pour voir la stabilité que les électeurs flottant . Maintenant, ils permettent de mieux saisir les flottant, on les voit comme si il venaient d’apparaître alors qu’il y en a toujours eu comme les stables . Ce sont donc les perspectives qui se sont modifiés.


Il existe des transferts de voies , qui ont toujours exister , d’une élection à l’autre le rapport droit / gauche évolue.Ces transfert diffèrent du premier au second tour . Au premier on choisit , au deuxième on élimine. Sur ces transferts ont a pris l’habitude de penser que les électeurs étaient stable. En réalité le résultat globale peut être vu comme stable alors que peut être beaucoup de personnes se sont transférés.


Ces transferts peuvent s’analyser par des itinéraire / trajectoire individuelle en considérant que le changement du chois de vote peut se traduire par différente chose :


_ Le changement d’orientation du vote , changement de stratégie, minorité d’électeur dote de capital culturel , informés ,etc..

_ Fidelité aux mêmes convictions


L’instabilité électorale s’explique par l’absence de:


_ L’identification partisane

_ Un faible intérêt par la politique ET absence de maîtrise de l’offre

_ La différence entre les critères de jugement utilisés pour des élections locales et celle utilisées pour les élections nationale

_ Changement de l’offre électorale provoque un ajustement

_ La personnalité, la popularité, jugé honnête, etc.. d’un candidat

_ Le vote sur enjeu ( se joue sur la capacité prêter a des candidats d’améliorer des choses autour de tel ou tel enjeu)


Certains comportement électoraux échappent à l’analyse à partir des variables lourdes , a plusieurs modèles explicatives qui projette donc des zones d’ombres sur les analyses électorales.

On passe d’une analyse de cause a une analyse de compréhension , qu ‘elle explication donne t il a son choix,etc..


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Aux élections présidentielles, Jean marie donegani , spécialiste , interroge un électeur et cet électeur lui dit qu’au premier tour il hésite entre deux candidats : Edouard Baladur (rpa,programme et economie libérale) et Robert Hu qui dit le contraire. Hésitation entre choix paradoxales . On pourrait se dire qu’il a du mal a déchiffrer cependant c’est juste un jugement de valeur . Puis il lui pose des question sur sa jeunesse et s’aperçoit qu il a grandis dans une famille de part communiste. L’électeur a une socialisation primaire , il a été élever comme


cela . L’enfant a donc grandit, fait des études, créer une entreprise, il a donc réussi. On a un individu ou se joue un conflit entre la socialisation primaire et la socialisation secondaire . Finalement cette hésitation se comprend par la trajectoire de l’inidividu , ce n’est donc pas un problème de compétence politique.


La question d’électorat a aussi été débattue :


Patrick Lehel se penche sur le Front National, il dit que en 84 c’est la première fois qu’un parti fait un score a 2 chiffres. Les chiffres progressent régulièrement et un certains nombre d observateur explique l’implantation d’un électorat. On retrouve des taux de renouvellement de 50% d’au moins donc 1 électeur sur 2. Ces électeurs défient les loi de la statistique électorale. Lorsqu’on fait des enquêtes chez ces électeur a l’époque, le plupart d’entre eux n’ont pas de prédilections xénophobes, raciste, etc...


L’analyse de Patrick Luhel vaut pour les années 90, on a finalement des électeurs et pas un électorat. Aujourd’hui quand on regard l’implantation du rassemblement national il y a une forte augmentation dans les classes populaires, ils pourraient donc être vus différemment ojd.


FIN