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chap 3 et

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Chapitre 3 management :



Il faut reprendre les éléments de l’histoire d’Henri Seydoux, dans la société pour pouvoir répondre :

avant de se lancer sur le marché du drone, Henri seydoux et son entreprise Parrot sont partis dans des directions différentes : autoradio kit mains libres, connexion bluetooth, association avec d’autres entrepreneurs (louboutin), etc.= volonté d’agir, de créer, de réussir.

Henri seydoux a crée un nouveau produit, le drone pour particuliers, en donnant un usage unique à un objet d’origine militaire. Il a ouvert un nouveau marché : en 1994, le drone pour particuliers et pro est à ses débuts= capacité à innover/créatif.

Henri Seydoux s’est investi (d’un pdv matériel, financier et morale) et, a investi des fonds personnels.




II. caractériser les étapes de la création d’une entreprise par un entrepreneur

parties prenantes : sont des individus ou groupes d’individus qui ont impact possible sur réalisation des objectifs de l’entreprise

On peut distinguer :

- les parties prenantes « primaire » (premier rang) : ce sont les acteurs contractuels en relation directe avec l’entreprise et pouvant menacer sa survie. Au sein de ces parties prenantes primaires, on peut distinguer :

     → les parties prenantes primaires internes : qui se sitent à l’intérieur de l’entreprise : il s’agit des salariés, des propriétaires (associés ou actionnaires) et des dirigeants nommés par les propriétaires

    → les parties prenantes primaires externes : avec qui l’entreprise est en relation étroite : il s’agit des clients et des fournisseurs


- les parties prenantes « secondaires » (second rang) : ce sont les acteurs diffus situés dans l’environnement de l’entreprise mais non essentiels à la survie de l’entreprise (association, état et collectivités [ à condition qu’ils ne soient pas les clients de l’entreprises] concurrents, les réseaux sociaux, etc). L’entreprise doit s’intéresser aux attentes des « parties prenantes » avec lesquelles elle interagit pour mieux les anticiper. On peut résumer ainsi ces attentes :

 

 

parties prenantes secondaires :

les créanciers : rémunération de la créance (paiement des intérêts), organisation du remboursement, notamment les délais, informations financières, garanties de remboursement.

 Cas parrot : è

concurrents ; gagner des parts de marché, obtenir des avantages concurrentiels (sur le prix, sur la qualité…), obtenir des informations commerciales, et au final, attendre une compétition loyale sur la base d’informations claires.

Cas parrot : entreprises asiatiques (DJI) qui développent des produits low cost + menace de piratage des informations (déloyale)

l’état et les collectivités : respect des lois et paiement des impôts (pas plus élevé que ceux des pays concurrents ), participation au développement du territoire (formation des citoyens, infrastructures opérationnelles en vue de la création de richesses) respect des riverains, protection de l’environnement, régulation de la concurrence, ...i

cas parrot : mise en place de règlementations de fabrication des drones mais aussi et surtout de réglementation concernant les conditions d’utilisation des appareils. Meme attente que les clients lorsqu’il achète des drones.

La société civile, ong : création d’emplois, respect d’une éthique dans les affaires et dans le monde du travail, respect de l’environnement écologique, … prise en compte des intérets des citoyens à travers des dons financiers, information loyale des pratiques du commerce et de l’entreprise

les médias : assure le relais des informations qui concernent l’entreprise ou le marché sur lequel elle se situe.

 

Les parties prenantes sont nombreuses et variées, le dirigeant et les manageurs doivent tenir compte de ces différentes parties prenantes dans l’exercice de leurs fonctions. Toute la difficulté réside dans la satisfaction de leurs attentes qui sont très différentes.

 

B)

La finalité est la raison d’être d’une entreprise, son but, ce qui justifie son existence pour ceux qui l’ont créée. Elle revêt un caractère permanent et s’inscrit sur du long terme. Elle guide les actions entreprises ainsi que la stratégie et les objectifs mis en place afin de la concrétiser.

Chaque entreprise poursuit en général plusieurs finalités que l’on peut regrouper en trois catégories principales :

- la finalité économique ; réaliser des bénéfices, assurer la pérennité de l’entreprise sur le long terme

- la finalité sociales : correspond à la prise en compte des attentes des salariés de l’entreprise (salaire, conditions de travail ..) s’inscrit en fait toujours dans la recherche de la satisfaction de la clientèle.

La finalité sociétale : se traduit par la volonté de l’entreprise de s’intégrer dans la société en respectant les principes et priorités, notamment dans le domaine de développement durable.

Selon peter drucker, la finalité premiere d’une entreprise est sociale et sociétale et que son principal objectif est la satisfaction des clients.

 

Cas parrot :

Finalité économique : renouer avec la croissance et dégager les profits nécessaires à la satisfaction des parties prenantes », malgré les déconvenues que connait le groupe.. ils ont à cœur d’assurer les bonnes conditions de travail, etc… Ces éléments attestent de la recherche d’une finalité économique à court et long terme (même si pour l’instant les bénéfices ne sont pas atteints)

 

Finalité sociale : travail : extraits de textes : - convivialité, simplicité, tutoiement, usage du prénom, association sportive et culturelle, thé et café à volonté » (doc10) ; - « autonomie et liberté d’action », - évolution de carrière, formations, promotions internes », deux certifications : santé et sécurité au travail, convivialité et bonnes conditions de travail

Finalité sociétale : audit de la performance de développement durable, référent développement durable nommé au sein du groupe Parrot ; - prise en compte de l’environnement avec le triptyque qualité, environnement et sécurité avec, notamment la certification ISO 14001

 

On voit bien que les trois finalités sont complémentaires puisqu’en poursuivant une finalité sociale et sociétale, sur du long terme, les conséquences seront favorables à l’entreprise d’un pdv économique et financier.

 

B) La démarche de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE)

 

Définition : Les finalités de l’entreprise sont des éléments abstraits qu’il faut concrétiser à travers la mise en place d’objectifs concrets à atteindre qui sont définis dans la démarche de RSE. Cela implique en concertation, avec les parties prenantes, de mettre en œuvre des pratiques qui, tout en recherchant le profit, sont respectueuses des salariés, de l’environnement et de la société

Exemple de traduction concrète des finalités de l’entreprise dans une démarche RSE :

-        Pour la finalité économique, les démarches RSE peuvent être développement de 3 magasins/an, avoir un taux de satisfaction de la clientèle de X %

-        Pour la finalité sociale, on peut se fixer des objectifs concrets : ex : diminuer le taux de turnover en dessous de X% (TURNOVER : tx de rotation du personne dans l’entreprise : nombre d’entrée + nbre sorties / nbr total salariés *100)

-        Pour la finalité sociétale, même idée de transcription en objectifs réels : ex :réduire les émissions de CO2 de X% ; refuser le travail des enfants dans les usines de l’entreprise ou de ses fournisseurs.

 

Cas parrot : sur le terrain des finalités sociétale : il s’agit d’une finalité très importante pour les fondateurs de N&D. Cela se traduit par différentes actions :

-        L’essor du télétravail (1jour par semaine pour la planète = moins de déplacement et donc de pollution)

-        Le financement de projets environnement et sociétaux via la Fondation de N&D (ex. 15000 euros reversé à 3 associations ayant pour thème les soins aux animaux, l’accès des personnes handicapés à la nature, la conservation des tortues).

  : sur le terrain des finalité sociale :

N&D cherche à améliorer le bien-être de ses salariés à travers :

-        La prévention de problèmes de santé avec des RDV chez un osthéopathe,

-        U budget formation important (6% de la masse salariale)

-        La montée en compétence des potentiels directeurs

-        Des actions qui favorisent l’engagement des salariés pour leur épanouissement autour de projets environnement et sociétaux.

Cette prise en compte semble fonctionner vu que l’entreprise figure dans le top10 du classement des entreprises préférées des salariés et que le turnover est de moins de 17%

 : sur le terrain des finalités économiques

 On observe que l’entreprise est en croissance (+26%), qu’elle a un faible endettement et que la rentabilité des magasins est atteinte au bout de 2 ans et demi. Pour assurer sa pérennité l’entreprise ouvre 3 magasins par an et envisage d’accroître la partie digitale en rachetant des sites d’e-commerce ;

 

Performance définition : La performance c’est la capacité à atteindre des objectifs. La performance peut être mesurée dans plusieurs dimensions. On parlera donc de performance globale lorsqu’elle est mesurée sur 3 axes :

-        La performance économique : mesure l’atteinte des objectifs fixés sur le plan financier (CA, marge, rentabilité, bénéfices, taux d’endettement, etc…) ainsi que celui de la satisfaction client

-        La performance sociale ; mesure l’atteinte des objectifs dans le domaine de la satisfaction de ses salariés : meilleures conditions de travail, moins d’accidents du travail, d’absentéisme, de grèves, etc..

-        La performance sociétale : permet de vérifier si l’entreprise atteint ses objectifs de réduction de l’impact négatif de son activité sur l’environnement et d’augmentation du bien-être de la société.

En clair, la performance permet de mesurer l’accomplissement de la démarche de RSE de l’entreprise.

Cette mesure doit s’effectuer et s’apprécier en distinguant l’efficacité et l’efficience, deux notions différentes

-        La notion d’ efficacité : me sure le rapport entre les objectifs fixés au départ et le résultat obtenu au final

-        La notion d’efficience : mesure le rapport entre le résultat obtenu et les moyens utilisés pour l’atteindre (moyens financiers, techniques, humains mis en œuvre, temps accordé, coût engendré, etc..)

-        

B) les indicateurs de performance

 

La performance de l’entreprise peut être mesurée dans plusieurs domaines avec des indicateurs précis :

-        Critères économiques et financiers :

  Rentabilité : mesure des profits/ bénéfices générés par rapport aux investissements réalisés

Productivité : mesure de l’efficacité de la production

Coût : mesure des charges supportées par l’entreprise

Satisfaction clientèle : taux de satisfaction des clients qui peut s’établir par une note de satisfaction

Innovation : mesure de la capacité d’innovation d’une entreprise à travers différentes mesures possibles : investissement réalisé dans la recherche ; nombre de brevets déposés par l’entreprise, etc..

 

-        Critères sociaux :

Climat social :

Absentéisme : mesure de taux d’absentéisme au travail chez les salariés

Turn-over : mesure du nombre de départ des salariés de l’entreprise

Sécurité au travail : mesure du nombre d’accidents de travail sur une période

Développement des compétences : mesure du nombre d’éléments favorisant le développement des compétences des salariés

Formation : taux de salarié ayant participé à une ou plusieurs formations par période.

-        Critères sociaux

 Management : chapitre 4


Comment l’entreprise intègre-t-elle la connaissance de son environnement dans sa prise de décision ?


I) l’environnement de l’entreprise

 

L’environnement est le contexte externe dans lequel s’inscrit et évolue une entreprise.

Son étude est importante car il influence l’entreprise qui peut également parfois l’influencer à son tour.

 

Le micro-environnement : Il regroupe les acteurs avec lesquels elle est en interaction et qui ont une influence directe réciproque sur l’activité de l’entreprise (les concurrents, les clients, les fournisseurs). Voir l’étude du micro-environnement dans le thème 6 (deuxième année). Ils ne concernent que l’entreprise en question.

 

Le macro-environnement :

Il regroupe l’ensemble des facteurs qui influencent la prise de décision de l’entreprise mais sur lesquels cette dernière n’a que peu, voire aucune influence, c’est-à-dire qu’il est constitué de variables éloignées de l’entreprise. Le macro-environnement concerne toutes les entreprises du secteur.

 

Au sein du macro-environnement : PESTEL

 

cas bouygues :

 

doc4 : tx intérêt → pric de l’emprunt (economique)

comment évolue ce tx, conséquence : baisse des taux → favorise bouygues

 

opportunités

menaces

politique

Doc 5 : mesures prises par l’état pour favoriser l’accession à la propiété : ces aides contribuent à faire augmenter la demande de logements de la part des particuliers, ce qui est une chance pour un constructeur immobilier

 

économique

Doc 4 : la baisse des taux d’intéret constitue un encouragement à l’achat immobilier puisque cela diminue le coût par rapport à l’année précédente. Lorsque le prix total de l’achat (prix+ intérêts) diminue la demande augmente

Le prêt à taux zéro prévu par le gouvernement favorise les achats immobiliers en diminant le cout d’acces

Respect des normes de construction augmente le cout de l’habitat ce qui peut freiner la demande de construction de logements neufs.

socio-culturel

Doc 7 : pour 92 % des fr être propiétaire de son logement est important

Les jaunes sont moins sensibles à l’importance de l’achat immobilier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’OCDE définit l’innovation comme la mise en œuvre d’un produit (bien ou service) ou d’un procédé nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques de l’entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures.

On distingue 4 catégories d’innovation :

-        Innovation de produit : nouveau produit ou produit existant amélioré (nouvelle avion airbus A320 néo LR)

-        Innovation de procédé : nouvelle méthode de fabrication (ex : production via une imprimante 3D plutôt que par assemblage de bloc) ou de distribution (mise en place d’un cross canal permettant d’acheter en ligne et de retirer en magasin)

-        Innovation de commercialisation : elle peut porter sur le conditionnement du produit, son placement, de la promotion ou de la tarification (ex : recours à des influenceurs sur les réseaux sociaux ; placement de produit dans des films ou des séries..)

-        Innovation d’organisation : nouvelle méthode dans l’organisation du lieu de travail ou dans les relations extérieures (télétravail, travail en openspace ; lieux de coworking)

Cas bouygues : Bouyges immobilier s’inscrit dans un processus constant d’innovation qui lui permet de proposer :

-        Des logements durables labélisés BBC et certifiés NF logement, bâtiments à energie positive, personnalisables, connectés et évolutifs : innovation produit

-        Pour les prestations d’aménagement d’intérieurs, les clients peuv


Innover permet d’assurer la compétitivité de l’entreprise : Capacité à faire face à (à être meilleure que) la concurrence (compétition entres des entreprises, plusieurs offreurs dans le marché.) . Deux types de compétitivités :

-        Compétitivité prix lorsque les produits ou services vendus ont un prix inférieur à celui de la concurrence pour un même niveau de qualité.

-        Compétitivité hors-prix lorsque les produits et servies vendus présentent des caractéristiques supérieures à celles de la concurrence dans différents domaines (ex : qualité des produits, recyclage des déchets, financement, SAV, livraison)

Innover apparaît comme une des principales solutions offertes à l’entreprise pour créer, développer ou maintenir un avantage concurrentiel, c’est-à-dire, selon Michael Porter, détenir l’élément qui différencie positivement et fondamentalement l’offre de l’entreprise par rapport à ses concurrents

 

Cas bouygues : bouygues propose des « logements durables », certifiés bâtiment basse consommation (bbc) et certifiées NF logement, voire parfois des bâtiments à énergie positive. Ils sont par ailleurs personnalisables, évolutifs et connectés dès leur conception.

Bouygues cherche à développer sa compétitivité hors-prix afin de viser une clientèle sensible au respect de l’environnement (revoir pestel)

L’entreprise cherche donc à mettre en place un avantage concurrentiel dans le domaine de l’éco-conception grâce aux innovations mises en place (voir question précédente).


chap 3 et

[object Object]

Chapitre 3 management :



Il faut reprendre les éléments de l’histoire d’Henri Seydoux, dans la société pour pouvoir répondre :

avant de se lancer sur le marché du drone, Henri seydoux et son entreprise Parrot sont partis dans des directions différentes : autoradio kit mains libres, connexion bluetooth, association avec d’autres entrepreneurs (louboutin), etc.= volonté d’agir, de créer, de réussir.

Henri seydoux a crée un nouveau produit, le drone pour particuliers, en donnant un usage unique à un objet d’origine militaire. Il a ouvert un nouveau marché : en 1994, le drone pour particuliers et pro est à ses débuts= capacité à innover/créatif.

Henri Seydoux s’est investi (d’un pdv matériel, financier et morale) et, a investi des fonds personnels.




II. caractériser les étapes de la création d’une entreprise par un entrepreneur

parties prenantes : sont des individus ou groupes d’individus qui ont impact possible sur réalisation des objectifs de l’entreprise

On peut distinguer :

- les parties prenantes « primaire » (premier rang) : ce sont les acteurs contractuels en relation directe avec l’entreprise et pouvant menacer sa survie. Au sein de ces parties prenantes primaires, on peut distinguer :

     → les parties prenantes primaires internes : qui se sitent à l’intérieur de l’entreprise : il s’agit des salariés, des propriétaires (associés ou actionnaires) et des dirigeants nommés par les propriétaires

    → les parties prenantes primaires externes : avec qui l’entreprise est en relation étroite : il s’agit des clients et des fournisseurs


- les parties prenantes « secondaires » (second rang) : ce sont les acteurs diffus situés dans l’environnement de l’entreprise mais non essentiels à la survie de l’entreprise (association, état et collectivités [ à condition qu’ils ne soient pas les clients de l’entreprises] concurrents, les réseaux sociaux, etc). L’entreprise doit s’intéresser aux attentes des « parties prenantes » avec lesquelles elle interagit pour mieux les anticiper. On peut résumer ainsi ces attentes :

 

 

parties prenantes secondaires :

les créanciers : rémunération de la créance (paiement des intérêts), organisation du remboursement, notamment les délais, informations financières, garanties de remboursement.

 Cas parrot : è

concurrents ; gagner des parts de marché, obtenir des avantages concurrentiels (sur le prix, sur la qualité…), obtenir des informations commerciales, et au final, attendre une compétition loyale sur la base d’informations claires.

Cas parrot : entreprises asiatiques (DJI) qui développent des produits low cost + menace de piratage des informations (déloyale)

l’état et les collectivités : respect des lois et paiement des impôts (pas plus élevé que ceux des pays concurrents ), participation au développement du territoire (formation des citoyens, infrastructures opérationnelles en vue de la création de richesses) respect des riverains, protection de l’environnement, régulation de la concurrence, ...i

cas parrot : mise en place de règlementations de fabrication des drones mais aussi et surtout de réglementation concernant les conditions d’utilisation des appareils. Meme attente que les clients lorsqu’il achète des drones.

La société civile, ong : création d’emplois, respect d’une éthique dans les affaires et dans le monde du travail, respect de l’environnement écologique, … prise en compte des intérets des citoyens à travers des dons financiers, information loyale des pratiques du commerce et de l’entreprise

les médias : assure le relais des informations qui concernent l’entreprise ou le marché sur lequel elle se situe.

 

Les parties prenantes sont nombreuses et variées, le dirigeant et les manageurs doivent tenir compte de ces différentes parties prenantes dans l’exercice de leurs fonctions. Toute la difficulté réside dans la satisfaction de leurs attentes qui sont très différentes.

 

B)

La finalité est la raison d’être d’une entreprise, son but, ce qui justifie son existence pour ceux qui l’ont créée. Elle revêt un caractère permanent et s’inscrit sur du long terme. Elle guide les actions entreprises ainsi que la stratégie et les objectifs mis en place afin de la concrétiser.

Chaque entreprise poursuit en général plusieurs finalités que l’on peut regrouper en trois catégories principales :

- la finalité économique ; réaliser des bénéfices, assurer la pérennité de l’entreprise sur le long terme

- la finalité sociales : correspond à la prise en compte des attentes des salariés de l’entreprise (salaire, conditions de travail ..) s’inscrit en fait toujours dans la recherche de la satisfaction de la clientèle.

La finalité sociétale : se traduit par la volonté de l’entreprise de s’intégrer dans la société en respectant les principes et priorités, notamment dans le domaine de développement durable.

Selon peter drucker, la finalité premiere d’une entreprise est sociale et sociétale et que son principal objectif est la satisfaction des clients.

 

Cas parrot :

Finalité économique : renouer avec la croissance et dégager les profits nécessaires à la satisfaction des parties prenantes », malgré les déconvenues que connait le groupe.. ils ont à cœur d’assurer les bonnes conditions de travail, etc… Ces éléments attestent de la recherche d’une finalité économique à court et long terme (même si pour l’instant les bénéfices ne sont pas atteints)

 

Finalité sociale : travail : extraits de textes : - convivialité, simplicité, tutoiement, usage du prénom, association sportive et culturelle, thé et café à volonté » (doc10) ; - « autonomie et liberté d’action », - évolution de carrière, formations, promotions internes », deux certifications : santé et sécurité au travail, convivialité et bonnes conditions de travail

Finalité sociétale : audit de la performance de développement durable, référent développement durable nommé au sein du groupe Parrot ; - prise en compte de l’environnement avec le triptyque qualité, environnement et sécurité avec, notamment la certification ISO 14001

 

On voit bien que les trois finalités sont complémentaires puisqu’en poursuivant une finalité sociale et sociétale, sur du long terme, les conséquences seront favorables à l’entreprise d’un pdv économique et financier.

 

B) La démarche de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE)

 

Définition : Les finalités de l’entreprise sont des éléments abstraits qu’il faut concrétiser à travers la mise en place d’objectifs concrets à atteindre qui sont définis dans la démarche de RSE. Cela implique en concertation, avec les parties prenantes, de mettre en œuvre des pratiques qui, tout en recherchant le profit, sont respectueuses des salariés, de l’environnement et de la société

Exemple de traduction concrète des finalités de l’entreprise dans une démarche RSE :

-        Pour la finalité économique, les démarches RSE peuvent être développement de 3 magasins/an, avoir un taux de satisfaction de la clientèle de X %

-        Pour la finalité sociale, on peut se fixer des objectifs concrets : ex : diminuer le taux de turnover en dessous de X% (TURNOVER : tx de rotation du personne dans l’entreprise : nombre d’entrée + nbre sorties / nbr total salariés *100)

-        Pour la finalité sociétale, même idée de transcription en objectifs réels : ex :réduire les émissions de CO2 de X% ; refuser le travail des enfants dans les usines de l’entreprise ou de ses fournisseurs.

 

Cas parrot : sur le terrain des finalités sociétale : il s’agit d’une finalité très importante pour les fondateurs de N&D. Cela se traduit par différentes actions :

-        L’essor du télétravail (1jour par semaine pour la planète = moins de déplacement et donc de pollution)

-        Le financement de projets environnement et sociétaux via la Fondation de N&D (ex. 15000 euros reversé à 3 associations ayant pour thème les soins aux animaux, l’accès des personnes handicapés à la nature, la conservation des tortues).

  : sur le terrain des finalité sociale :

N&D cherche à améliorer le bien-être de ses salariés à travers :

-        La prévention de problèmes de santé avec des RDV chez un osthéopathe,

-        U budget formation important (6% de la masse salariale)

-        La montée en compétence des potentiels directeurs

-        Des actions qui favorisent l’engagement des salariés pour leur épanouissement autour de projets environnement et sociétaux.

Cette prise en compte semble fonctionner vu que l’entreprise figure dans le top10 du classement des entreprises préférées des salariés et que le turnover est de moins de 17%

 : sur le terrain des finalités économiques

 On observe que l’entreprise est en croissance (+26%), qu’elle a un faible endettement et que la rentabilité des magasins est atteinte au bout de 2 ans et demi. Pour assurer sa pérennité l’entreprise ouvre 3 magasins par an et envisage d’accroître la partie digitale en rachetant des sites d’e-commerce ;

 

Performance définition : La performance c’est la capacité à atteindre des objectifs. La performance peut être mesurée dans plusieurs dimensions. On parlera donc de performance globale lorsqu’elle est mesurée sur 3 axes :

-        La performance économique : mesure l’atteinte des objectifs fixés sur le plan financier (CA, marge, rentabilité, bénéfices, taux d’endettement, etc…) ainsi que celui de la satisfaction client

-        La performance sociale ; mesure l’atteinte des objectifs dans le domaine de la satisfaction de ses salariés : meilleures conditions de travail, moins d’accidents du travail, d’absentéisme, de grèves, etc..

-        La performance sociétale : permet de vérifier si l’entreprise atteint ses objectifs de réduction de l’impact négatif de son activité sur l’environnement et d’augmentation du bien-être de la société.

En clair, la performance permet de mesurer l’accomplissement de la démarche de RSE de l’entreprise.

Cette mesure doit s’effectuer et s’apprécier en distinguant l’efficacité et l’efficience, deux notions différentes

-        La notion d’ efficacité : me sure le rapport entre les objectifs fixés au départ et le résultat obtenu au final

-        La notion d’efficience : mesure le rapport entre le résultat obtenu et les moyens utilisés pour l’atteindre (moyens financiers, techniques, humains mis en œuvre, temps accordé, coût engendré, etc..)

-        

B) les indicateurs de performance

 

La performance de l’entreprise peut être mesurée dans plusieurs domaines avec des indicateurs précis :

-        Critères économiques et financiers :

  Rentabilité : mesure des profits/ bénéfices générés par rapport aux investissements réalisés

Productivité : mesure de l’efficacité de la production

Coût : mesure des charges supportées par l’entreprise

Satisfaction clientèle : taux de satisfaction des clients qui peut s’établir par une note de satisfaction

Innovation : mesure de la capacité d’innovation d’une entreprise à travers différentes mesures possibles : investissement réalisé dans la recherche ; nombre de brevets déposés par l’entreprise, etc..

 

-        Critères sociaux :

Climat social :

Absentéisme : mesure de taux d’absentéisme au travail chez les salariés

Turn-over : mesure du nombre de départ des salariés de l’entreprise

Sécurité au travail : mesure du nombre d’accidents de travail sur une période

Développement des compétences : mesure du nombre d’éléments favorisant le développement des compétences des salariés

Formation : taux de salarié ayant participé à une ou plusieurs formations par période.

-        Critères sociaux

 Management : chapitre 4


Comment l’entreprise intègre-t-elle la connaissance de son environnement dans sa prise de décision ?


I) l’environnement de l’entreprise

 

L’environnement est le contexte externe dans lequel s’inscrit et évolue une entreprise.

Son étude est importante car il influence l’entreprise qui peut également parfois l’influencer à son tour.

 

Le micro-environnement : Il regroupe les acteurs avec lesquels elle est en interaction et qui ont une influence directe réciproque sur l’activité de l’entreprise (les concurrents, les clients, les fournisseurs). Voir l’étude du micro-environnement dans le thème 6 (deuxième année). Ils ne concernent que l’entreprise en question.

 

Le macro-environnement :

Il regroupe l’ensemble des facteurs qui influencent la prise de décision de l’entreprise mais sur lesquels cette dernière n’a que peu, voire aucune influence, c’est-à-dire qu’il est constitué de variables éloignées de l’entreprise. Le macro-environnement concerne toutes les entreprises du secteur.

 

Au sein du macro-environnement : PESTEL

 

cas bouygues :

 

doc4 : tx intérêt → pric de l’emprunt (economique)

comment évolue ce tx, conséquence : baisse des taux → favorise bouygues

 

opportunités

menaces

politique

Doc 5 : mesures prises par l’état pour favoriser l’accession à la propiété : ces aides contribuent à faire augmenter la demande de logements de la part des particuliers, ce qui est une chance pour un constructeur immobilier

 

économique

Doc 4 : la baisse des taux d’intéret constitue un encouragement à l’achat immobilier puisque cela diminue le coût par rapport à l’année précédente. Lorsque le prix total de l’achat (prix+ intérêts) diminue la demande augmente

Le prêt à taux zéro prévu par le gouvernement favorise les achats immobiliers en diminant le cout d’acces

Respect des normes de construction augmente le cout de l’habitat ce qui peut freiner la demande de construction de logements neufs.

socio-culturel

Doc 7 : pour 92 % des fr être propiétaire de son logement est important

Les jaunes sont moins sensibles à l’importance de l’achat immobilier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’OCDE définit l’innovation comme la mise en œuvre d’un produit (bien ou service) ou d’un procédé nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques de l’entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures.

On distingue 4 catégories d’innovation :

-        Innovation de produit : nouveau produit ou produit existant amélioré (nouvelle avion airbus A320 néo LR)

-        Innovation de procédé : nouvelle méthode de fabrication (ex : production via une imprimante 3D plutôt que par assemblage de bloc) ou de distribution (mise en place d’un cross canal permettant d’acheter en ligne et de retirer en magasin)

-        Innovation de commercialisation : elle peut porter sur le conditionnement du produit, son placement, de la promotion ou de la tarification (ex : recours à des influenceurs sur les réseaux sociaux ; placement de produit dans des films ou des séries..)

-        Innovation d’organisation : nouvelle méthode dans l’organisation du lieu de travail ou dans les relations extérieures (télétravail, travail en openspace ; lieux de coworking)

Cas bouygues : Bouyges immobilier s’inscrit dans un processus constant d’innovation qui lui permet de proposer :

-        Des logements durables labélisés BBC et certifiés NF logement, bâtiments à energie positive, personnalisables, connectés et évolutifs : innovation produit

-        Pour les prestations d’aménagement d’intérieurs, les clients peuv


Innover permet d’assurer la compétitivité de l’entreprise : Capacité à faire face à (à être meilleure que) la concurrence (compétition entres des entreprises, plusieurs offreurs dans le marché.) . Deux types de compétitivités :

-        Compétitivité prix lorsque les produits ou services vendus ont un prix inférieur à celui de la concurrence pour un même niveau de qualité.

-        Compétitivité hors-prix lorsque les produits et servies vendus présentent des caractéristiques supérieures à celles de la concurrence dans différents domaines (ex : qualité des produits, recyclage des déchets, financement, SAV, livraison)

Innover apparaît comme une des principales solutions offertes à l’entreprise pour créer, développer ou maintenir un avantage concurrentiel, c’est-à-dire, selon Michael Porter, détenir l’élément qui différencie positivement et fondamentalement l’offre de l’entreprise par rapport à ses concurrents

 

Cas bouygues : bouygues propose des « logements durables », certifiés bâtiment basse consommation (bbc) et certifiées NF logement, voire parfois des bâtiments à énergie positive. Ils sont par ailleurs personnalisables, évolutifs et connectés dès leur conception.

Bouygues cherche à développer sa compétitivité hors-prix afin de viser une clientèle sensible au respect de l’environnement (revoir pestel)

L’entreprise cherche donc à mettre en place un avantage concurrentiel dans le domaine de l’éco-conception grâce aux innovations mises en place (voir question précédente).

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