L'amour, sincère mais destructeur :
- acte II scène 5 : grande confrontation entre Camille et Perdican sur l'amour
- acte III : manipulation de Rosette pour rendre l'autre jaloux
- fin tragique : la mort de Rosette montre que "badiner" avec l'amour mène au drame
"On ne badine pas avec l'amour"
"Je veux aimer, mais je ne veux pas souffrir"
"J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé"
L'orgueil et les jeux d'amour :
- acte II scène 3 : Camille cache volontairement ses émotions devant Perdican
- acte II scène 5 : leur dialogue devient un duel verbal : chacun veut dominer l'autre
- acte III scène 3 : Perdican embrasse Rosette devant Camille pour provoquer sa jalousie
"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux…"
"Ce n'est pas ta bouche qui a menti, c'est ton cœur"
Le pouvoir destructeur de la parole :
- acte II scène 5 : le long débat amoureux entre Camille et Perdican montre comment les mots deviennent des armes
- acte III scène 3 : Perdican parle à Rosette tout en sachant que Camille écoute cachée
- acte III scène 8 : les révélations finales provoquent le drame
"L'amour est un enfant qui se plaît à faire des malheurs"
La critique de l'éducation religieuse
- acte I scène 1 : on apprend le retour de Camille du couvent
- acte II scène 5 : Perdican accuse les religieuses d'avoir détruit la confiance de Camille dans l'amour
- acte II scène 5 : Camille répète les discours pessimistes appris au couvent
"Elles qui te représentent l'amour des hommes comme un mensonges"
"Je veux aimer, mais je ne veux pas souffrir"
L'innocence sacrifiée : Rosette
- acte II scène 2 : Rosette apparaît comme un personnage simple et naturel
- acte III scène 3 : Perdican utilise Rosette contre Camille
- acte III scène 8 : Rosette meurt après avoir compris qu'elle a servi de jouet amoureux
"Pauvre innocente !"
Le romantisme :
- acte II scène 5 : grande tirade passionnée de Perdican sur l'amour
- acte III scène 8 : fin tragique typiquement romantique avec la mort de Rosette
"Il y a au monde une chose sainte et sublime : l'union de deux de ces êtres imparfaits"