- Accroche : citation de Jair Bolsonaro (2016) "l'erreur de la dictature a été de torturer sans tuer".
- Définition : Coup d'etat du 31 mars 1964 par le maréchal Castelo Branco contre Joao Goulart.
- Problématique : Comment la dictature s'est-elle mise en place et comment a-t-elle marqué les familles brésiliennes ?
- Annonce du plan : 1. Mise en place (Guerre froide) 2. Répression ("années de plomb") 3. étude de cas (la famille Paiva).
INTRODUCTION (1'30)
I. CONTEXTE : LA GUERRE FROIDE (2'30)
- Acteurs : élites conservatrices + armés contre Joao Goulart (accusé de communiste).
- Soutien international : appui de la bourgeoisie et des etats-unis.
- Inspiration : modèle pour d'autres régimes autoritaires (chili, Argentine).
- Durée : 21 ans de pouvoir militaire.
II. LA RÉPRESSION ET LES ANNÉES DE PLOMB (3'00)
- Le tournant de 1968 : l'Acte institutionnel n°5.
- Dissolution du congrès et suspension de la constitution.
- Censure des médias et fin des libertés fondamentales.
L'appareil répressif :
- Police politique (Ordem Politica) et services de renseignements (DOI-CODI).
- Operation Condor : coopération transfrontalière entre dictatures sud-américaines pour traquer les opposants.
Climat social : Arrestations arbitraires, torture, disparitions, mais soutien d'une partie de la population par peur du communisme ou pour une stabilité économique.
III. LA FAMILLE PAIVA : MÉMOIRE INDIVIDUELLE (2'30)
- Référence culturelle : film "Je suis toujours là" de Walter Salles.
- L'événement : Arrestation de Rubens Paiva en 1970 sous prétexte d'un rendez-vous à la préfecture.
Conséquences :
- Rubens est tué en prison (corps jamais retrouvé, probablement jeté d'un hélicoptère).
- Eunice Paiva : emprisonnée, interrogée, elle devient ensuite avocate pour défendre les victimes du régime.
Résumé : ce cas montre que la dictature a détruit des familles entières, pas seulement des militants politiques.
CONCLUSION (1'00)
- Synthèse : un régime de plus de 20 ans né de la peur du communisme, marqué par l'Acte n°5.
- Fin du régime : Transition en 1985 (Joao Figueiredo) et nouvelle Constitution en 1988.
- Ouverture : nécessité aujourd'hui du travail de mémoire pour préserver la démocratie face à la banalisation de la violence.
