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Effet de serre

L'effet de serre est un mécanisme naturel indispensable à la vie sur Terre. Selon vos sources, voici comment ce principe fonctionne et quelles sont les conséquences de sa perturbation :



1. Un mécanisme naturel vital

L'effet de serre n'est pas un phénomène négatif en soi. Sans lui, la température moyenne de la Terre serait de -18°C au lieu des 14°C actuels (dans l'hémisphère Nord). Il permet donc de maintenir une température hospitalière pour le vivant.


2. Le fonctionnement physique

Le processus se déroule en plusieurs étapes clés :

  • Chauffage par le soleil : La surface de la Terre est chauffée par le rayonnement solaire (principalement dans le spectre visible).
  • Émission de chaleur : En réponse, la Terre émet elle-même un rayonnement, mais sous forme d'infrarouges.
  • Piégeage atmosphérique : L'atmosphère absorbe ces rayons infrarouges. Des gaz spécifiques, appelés gaz à effet de serre (GES), piègent ces rayonnements.
  • Réémission vers le sol : Ces gaz réfléchissent partiellement la chaleur vers la Terre sous forme d'infrarouge thermique de longueur d'onde plus grande, ce qui réchauffe la surface.


3. Les principaux gaz responsables

Plusieurs composés atmosphériques contribuent à ce phénomène avec une efficacité et une part de responsabilité variables :

Gaz Part dans l'effet de serre Efficacité comparative


CO2 60 %


Méthane (CH4) 20 % 25 fois + eff


Composés CFC 14 % 6 000 à 20 000 fois + eff


Oxydes d'azote (NO) 6 % Très efficace


Vapeur d'eau (H2O) Présente naturellement Acteur majeur

4. La perturbation par l'Homme (Anthropocène)

Depuis l'ère industrielle, l'équilibre naturel est rompu :

  • Consommation d'hydrocarbures : La combustion du pétrole et du charbon enrichit massivement l'atmosphère en CO2.
  • Forçage radiatif : Cette augmentation de la teneur en GES accentue artificiellement le piégeage de la chaleur.
  • Le seuil critique : Le GIEC estime que la concentration en CO2 ne devrait pas dépasser 450 ppm pour contenir la hausse des températures à +2°C. Au-delà, des points de basculement irréversibles pourraient être atteints, comme la fonte des calottes glaciaires ou la libération massive de méthane par le dégel du permafrost.



Effet de serre

L'effet de serre est un mécanisme naturel indispensable à la vie sur Terre. Selon vos sources, voici comment ce principe fonctionne et quelles sont les conséquences de sa perturbation :



1. Un mécanisme naturel vital

L'effet de serre n'est pas un phénomène négatif en soi. Sans lui, la température moyenne de la Terre serait de -18°C au lieu des 14°C actuels (dans l'hémisphère Nord). Il permet donc de maintenir une température hospitalière pour le vivant.


2. Le fonctionnement physique

Le processus se déroule en plusieurs étapes clés :

  • Chauffage par le soleil : La surface de la Terre est chauffée par le rayonnement solaire (principalement dans le spectre visible).
  • Émission de chaleur : En réponse, la Terre émet elle-même un rayonnement, mais sous forme d'infrarouges.
  • Piégeage atmosphérique : L'atmosphère absorbe ces rayons infrarouges. Des gaz spécifiques, appelés gaz à effet de serre (GES), piègent ces rayonnements.
  • Réémission vers le sol : Ces gaz réfléchissent partiellement la chaleur vers la Terre sous forme d'infrarouge thermique de longueur d'onde plus grande, ce qui réchauffe la surface.


3. Les principaux gaz responsables

Plusieurs composés atmosphériques contribuent à ce phénomène avec une efficacité et une part de responsabilité variables :

Gaz Part dans l'effet de serre Efficacité comparative


CO2 60 %


Méthane (CH4) 20 % 25 fois + eff


Composés CFC 14 % 6 000 à 20 000 fois + eff


Oxydes d'azote (NO) 6 % Très efficace


Vapeur d'eau (H2O) Présente naturellement Acteur majeur

4. La perturbation par l'Homme (Anthropocène)

Depuis l'ère industrielle, l'équilibre naturel est rompu :

  • Consommation d'hydrocarbures : La combustion du pétrole et du charbon enrichit massivement l'atmosphère en CO2.
  • Forçage radiatif : Cette augmentation de la teneur en GES accentue artificiellement le piégeage de la chaleur.
  • Le seuil critique : Le GIEC estime que la concentration en CO2 ne devrait pas dépasser 450 ppm pour contenir la hausse des températures à +2°C. Au-delà, des points de basculement irréversibles pourraient être atteints, comme la fonte des calottes glaciaires ou la libération massive de méthane par le dégel du permafrost.