- 25% de la population
- prédomicance féminine
- 15% de risque de suicide
- 30% des personnes ayant besoin d'AD n'en ont pas et 60% des personnes sous AD n'en on pas besoin
Epidémiologie
Sémiologie
- ralentissement psychomoteur : marche lente, poids sur les épaules, bradypsychie
- anhédonie : perte de plaisir et envie de rien
- humeur triste
- culpabilité
- idée noire ou suicidaire
- dévalorisation
- asthénie matinale : fatigue max le matin et s'améliore dans la journée
- trouble du sommeil : insomnie ou hypersomnie
- trouble alimentaire : anorexie ou boulimie
Etiologie
- raison biologique : baisse des neuromédiateurs (sérotonine, noradrénaline, dopamine), facteur génétique, atteinte de l'hippocampe
- raison psychanalytique : haine contre soi, perte d'un objet investi
- raison comportementale : tout est vu en négatif
- social : vie non adapté au souhait - événement de vie difficile
Les antidépresseurs
- AD tricyclique : agit sur dopamine -> Effet indésirable cardiovasculaire
- IMAO : agit sur la dopamine -> contre indiqué avec tout
- IRS : agit sur sérotonine + dopamine -> en 1ère intention et sont bien toléré
- IRSNA : Sérotonine + noradrénaline + dopamine -> Les plus efficaces
Règle de prescription des AD :
- monothérapie : une seule molécule à la fois
- ne pas modifier avant un délais de J15 à J21
- Durée minimale : 1 an
- pas d'automédication
l'AD agit sur le sommeil et le ralentissement avant l'humeur -> le patient récupère de l'énergie mais reste très triste : risque suicidaire élevé pendant 15 jours
Evaluation du risque suicidaire
On évalue la dimension RUD :
- R : Risque -> niveau de souffrance, de dévalorisation, degrés d'impulsivité, antécédent de passage à l'acte et de consommation de toxique
- U : urgence -> degrés d'intentionnalité (fréquence des pensées, opposition aux soins) et facteur précipitant (perte d'emploi, séparation...)
- D : dangerosité -> qualité de l'entourage, moyen létaux à domicile (médoc, armes...)
