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DEVOIR ET MORALE

A retenir :

DEFINITIONS :

Morale : Ensemble de règles de conduite permettant de distinguer le bien et le mal et de juger les actions humaines.

  • Faire le bien = respecter la règle
  • Faire le mal = enfreindre la règle

==> définit le devoir

  • Ce que je dois faire --> obligation
  • Ce que je ne dois pas faire --> interdiction

Règle : Norme qui indique ce qui est permis ou interdit ( latin "regular" ) = droit.

  • Règles politiques ==> ("lois") imposées par l'État
  • Règles sociales ==> ("convention"), traditions
  • Règles religieuses ==> ("préceptes")
  • Règles morales

Relativisme moral : Théorie selon laquelle les règles morales dépendent des cultures et des époques et qu'il n'existe pas de morale universelle.

Subjectivisme moral : Position selon laquelle les règles morales dépendent des opinions individuelles.

Universalisme moral : Théorie selon laquelle il existe des règles morales universelles valables pour tous.

Ethnocentrisme : Tendance à juger les autres cultures selon les normes de sa propre culture.

Conséquentialisme : Théorie selon laquelle la valeur morale d'une action dépend de ses conséquences.

Conséquentialisme "égoïste" : Une action est bonne si elle a de bonnes conséquences pour soi.

Conséquentialisme "moral" : Une action est bonne si elle maximise le bonheur du plus grand nombre (utilitarisme)

Utilitarisme : Une action est moralement bonne si elle augmente le bonheur du plus grand nombre.

Déontologisme : Théorie selon laquelle la valeur morale d'une action dépend du respect de règles morales absolues.

Universalisation : Une action est immorale si elle ne peut pas devenir une loi universelle sans contradiction.

Autonomie de la raison : La raison donne à elle-même ses propres lois.

Sentimentalisme moral : Les sentiments moraux, comme la pitié, sont le fondement de la morale.


A retenir :

PHILOSOPHES :

John Stuart Mill :

Il défend l'utilitarisme et pense qu'une action est morale si elle produit le plus grand bonheur possible. Il admet aussi que le mensonge peut parfois être moral s'il évite un mal plus grand, mais cela pose des limites car les conséquences sont imprévisibles et cela peut sacrifier des individus.

Kant :

Il défend le déontologisme. Pour lui, une action est morale si elle respecte une règle universelle, indépendamment des conséquences. Mentir est toujours immoral car si tout le monde mentait, la confiance disparaîtrait.

Jankélévitch :

Il pense que dire la vérité doit dépendre de la situation et de la personne à qui on parle. Dire toute la vérité brutalement peut être immoral si cela fait du mal inutilement.

Jean-Jacques Rousseau :

Sentimentalisme moral : La pitié est un sentiment naturel et universel qui fonde la morale, même si elle peut varier selon les circonstances.

Friedrich Nietzsche :

Il pense que la morale est le résultat de conditionnements sociaux et éducatifs. Les règles morales sont intégrées par récompense et punition, sans réflexion consciente.

Pierre Kropotkine :

Il défend une morale anarchiste basée sur la coopération naturelle entre les individus. Il remet en question l'idée que la morale viendrait uniquement des règles imposées.

Bergson :

Il pense que le devoir moral vient en partie de la religion, qui aide l'homme à devenir meilleur.

Hannah Arendt :

Elle analyse la banalité du mal avec le cas d'Eichmann. Elle montre que suivre des ordres peut conduire à des actes immoraux si on ne réfléchit pas moralement.


EXEMPLES :

Anneau de Gygès :

Un homme trouve un anneau qui le rend invisible et profite de ce pouvoir pour agir immoralement, ce qui montre que certains ne respectent la morale que par peur des sanctions.

Mithridate (poison) :

Il s'habitue progressivement à des doses de poison, ce qui montre que la vérité ou une réalité trop brutale doit parfois être adaptée pour être supportable.

Eichmann (Hannah Arendt) :

Eichmann se défend en disant qu'il obéissait à son devoir mais cela montre qu'on peut commettre des crimes en suivant des règles sans réflexion morale.


DEVOIR ET MORALE

A retenir :

DEFINITIONS :

Morale : Ensemble de règles de conduite permettant de distinguer le bien et le mal et de juger les actions humaines.

  • Faire le bien = respecter la règle
  • Faire le mal = enfreindre la règle

==> définit le devoir

  • Ce que je dois faire --> obligation
  • Ce que je ne dois pas faire --> interdiction

Règle : Norme qui indique ce qui est permis ou interdit ( latin "regular" ) = droit.

  • Règles politiques ==> ("lois") imposées par l'État
  • Règles sociales ==> ("convention"), traditions
  • Règles religieuses ==> ("préceptes")
  • Règles morales

Relativisme moral : Théorie selon laquelle les règles morales dépendent des cultures et des époques et qu'il n'existe pas de morale universelle.

Subjectivisme moral : Position selon laquelle les règles morales dépendent des opinions individuelles.

Universalisme moral : Théorie selon laquelle il existe des règles morales universelles valables pour tous.

Ethnocentrisme : Tendance à juger les autres cultures selon les normes de sa propre culture.

Conséquentialisme : Théorie selon laquelle la valeur morale d'une action dépend de ses conséquences.

Conséquentialisme "égoïste" : Une action est bonne si elle a de bonnes conséquences pour soi.

Conséquentialisme "moral" : Une action est bonne si elle maximise le bonheur du plus grand nombre (utilitarisme)

Utilitarisme : Une action est moralement bonne si elle augmente le bonheur du plus grand nombre.

Déontologisme : Théorie selon laquelle la valeur morale d'une action dépend du respect de règles morales absolues.

Universalisation : Une action est immorale si elle ne peut pas devenir une loi universelle sans contradiction.

Autonomie de la raison : La raison donne à elle-même ses propres lois.

Sentimentalisme moral : Les sentiments moraux, comme la pitié, sont le fondement de la morale.


A retenir :

PHILOSOPHES :

John Stuart Mill :

Il défend l'utilitarisme et pense qu'une action est morale si elle produit le plus grand bonheur possible. Il admet aussi que le mensonge peut parfois être moral s'il évite un mal plus grand, mais cela pose des limites car les conséquences sont imprévisibles et cela peut sacrifier des individus.

Kant :

Il défend le déontologisme. Pour lui, une action est morale si elle respecte une règle universelle, indépendamment des conséquences. Mentir est toujours immoral car si tout le monde mentait, la confiance disparaîtrait.

Jankélévitch :

Il pense que dire la vérité doit dépendre de la situation et de la personne à qui on parle. Dire toute la vérité brutalement peut être immoral si cela fait du mal inutilement.

Jean-Jacques Rousseau :

Sentimentalisme moral : La pitié est un sentiment naturel et universel qui fonde la morale, même si elle peut varier selon les circonstances.

Friedrich Nietzsche :

Il pense que la morale est le résultat de conditionnements sociaux et éducatifs. Les règles morales sont intégrées par récompense et punition, sans réflexion consciente.

Pierre Kropotkine :

Il défend une morale anarchiste basée sur la coopération naturelle entre les individus. Il remet en question l'idée que la morale viendrait uniquement des règles imposées.

Bergson :

Il pense que le devoir moral vient en partie de la religion, qui aide l'homme à devenir meilleur.

Hannah Arendt :

Elle analyse la banalité du mal avec le cas d'Eichmann. Elle montre que suivre des ordres peut conduire à des actes immoraux si on ne réfléchit pas moralement.


EXEMPLES :

Anneau de Gygès :

Un homme trouve un anneau qui le rend invisible et profite de ce pouvoir pour agir immoralement, ce qui montre que certains ne respectent la morale que par peur des sanctions.

Mithridate (poison) :

Il s'habitue progressivement à des doses de poison, ce qui montre que la vérité ou une réalité trop brutale doit parfois être adaptée pour être supportable.

Eichmann (Hannah Arendt) :

Eichmann se défend en disant qu'il obéissait à son devoir mais cela montre qu'on peut commettre des crimes en suivant des règles sans réflexion morale.