Dans la partie immergée de l’iceberg, une personne sur 8 dans la population générale est diagnostiquée avec un trouble mental. Parmi les jeunes (10 à 19 ans), 16,5 % sont concernés par ces diagnostics.
Cependant, dans la partie invisible de l’iceberg une partie importante de ces personnes ne cherche pas d’aide, notamment en raison du coût élevé des consultations.
C’est là qu’intervient les réseaux de soins de santé mentale qui ont pour objectif de rendre les soins de santé mentale plus accessibles, notamment sur le plan financier. Ainsi, l’accessibilité financière est optimisée au maximum.
Cependant, l’accessibilité aux soins de santé mentale ne se résume pas au volet financier, mais inclut également l’aspect géographique. Pour répondre à ce défi, les réseaux de santé mentale financent des psychologues dans des zones peu couvertes.
Par ailleurs, ces réseaux visent à lutter contre la stigmatisation et la discrimination liées aux troubles mentaux. Les réseaux de santé mentale contribuent à déstigmatiser progressivement ces soins et à réduire les discriminations envers les personnes qui souffrent et ont besoin de soutien.
Enfin, pour de nombreuses personnes, l’accès aux soins de santé mentale passe après d’autres besoins primaires. L’objectif est donc de faire en sorte que des facteurs comme le travail, le logement ou d’autres difficultés d’accès ne soient plus des freins à l’accès aux soins de santé mentale.
