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2.6 processus psychopatho

Définition

humeur/ thymie :
est une tonalité affective de base, résultante de l'état émotionnel à un moment donné, normalement soumise à des fluctuations tout en restant adaptée à l'ambiance environnante.
trouble de l'humeur/ dysthymie :
lorsque le sujet montre une désadaptation à l’ambiance (de variations thymiques anormales par l’intensité ou la durée à des réponses thymiques stéréotypées), quand l’humeur perd sa mobilité, devient fixe, monotone, insensible à l'environnement de façon durable.
humeur triste :
Tonalité affective de tristesse (du moins intense au plus intense, de la morosité, l’ennui, le découragement à la douleur morale des mélancoliques, tonalité désagréable de l’humeur extrême) ▪ Irritabilité, une inhibition ou perte de l’élan vital
anhedonie :
perte de l’intérêt, du plaisir à faire les choses, à vivre
bradykinésie :
de la marche, pauvreté des mimiques
hypomimie :
rareté de la parole, lente et hésitante
apragmatisme :
activité globale diminuée voire abolie
aboulie :
diminution ou insuffisance de la volonté, voire sa disparition d’où des difficultés à faire des efforts, à prendre des décisions, toute activité devient pesante ou même impossible
état maniaque :
euphorie morbide avec labilité thymique extrême, du rire aux larmes, d’une attitude familière (jovialité, ludisme) à une ironie agressive, d’un sentiment d’élation et de toute puissance à des attitudes provocantes et hostiles, avec hyperhédonie
excitation psychique :
(tachypsychie, associations rapides ou fuite des idées, diffluence, troubles de l’attention et de la concentration), avec des troubles du langage (logorrhée, coq-à-l’âne), et idées mégalomaniaques (projets grandioses, idées de grandeur, richesse etc.)
excitation motrice :
(agitation, hyperactivité souvent improductive, déambulations, gesticulations, désinhibition, troubles des conduites sociales, etc.) associée à une hypermimie ✓ Réactions vives à l’ambiance dont tous les détails sont perçus = hypersyntonie ✓ Troubles des conduites instinctuelles (sommeil - avec souvent comme premier signe une insomnie sans fatigue - alimentation, sexualité)
Athymie :
(absence de tout investissement, sentiment, mouvement affectif, indifférence à l’environnement)
Athymhormie :
perte de l’élan vital, altération du dynamisme vital, des instincts/ de l’humeur, froideur émotionnelle, désintérêt, inertie, apathie ou inaffectivité
hyperémotivité :
(tendance à présenter des réactions émotionnelles anormalement vives et bruyantes, quelle que soit leur nature (gaieté, sautes d’humeur, tristesse soudaine, + réactions végétatives importantes)
shizophrène :
Groupe de maladies dont les principaux symptômes (dissociation de la personnalité et délire) ne sont pas absolument spécifiques et dont l’évolution, généralement chronique, aboutit, en l’absence de traitement, à une désorganisation plus ou moins profonde, à la fois cognitive, affective et comportementale.
paranoia :
Psychose chronique caractérisée par un délire généralement bien construit, s’étendant en réseau et systématisé, avec prévalence des mécanismes interprétatifs (idée centrale de persécution ou de préjudice à partir de laquelle l’univers du sujet est réinterprété en totalité), conviction totale et inaccessible au doute, s’accompagnant de troubles du jugement et de la perception, sans détérioration intellectuelle ni déficit important
illusion :
perceptions sensorielles résultant de la déformation de la perception d’un objet réel (et non créé de toutes pièces), par ex. les illusions d’optique, les illusions liées à un état émotionnel particulier (illusion de bruit ou de forme dans l’obscurité etc.), certaines illusions sont pathologiques
hallucination :
perceptions sensorielles résultant de la déformation de la perception d’un objet réel (et non créé de toutes pièces), par ex. les illusions d’optique, les illusions liées à un état émotionnel particulier (illusion de bruit ou de forme dans l’obscurité etc.), certaines illusions sont pathologiques, dérilisation
hallucination psychosensorielles :
➢ Hallucinations vraies, ayant pour le sujet la même qualité perceptive qu’une perception normale. ➢ Pour la psychanalyse, elles sont le fruit de la projection sur le monde extérieur des préoccupations intérieures du sujet à la faveur de la désorganisation de son champ de conscience. ➢ Elles peuvent être élémentaires (son, bruit, couleur etc.) ou élaborées (scènes complexes). ➢ Elles peuvent concerner un sens ou plusieurs.
hallucination tactile :
sensations de brûlure, rayons, fourmillements, impressions d’insectes grouillant sous la peau, sensations de froid/chaleur
hallucination psychique :
➢ Fausses hallucinations qui ne sont pas sensorielles, que le sujet ne ressent pas comme une perception personnelle mais comme une intrusion du monde extérieur dans sa vie psychique. ➢ Elles n’ont pas le caractère perceptif, objectif et localisé dans l’espace des hallucinations vraies. ➢ Ce sont des images mentales, des représentations idéiques par exemple la sensation qu’on : 1. impose des images dans la tête du sujet 2. l’oblige à voir des scènes de rêve ou de souvenir 3. parle à l’intérieur de son cerveau 4. lui transmet des pensées 5. perçoit/répète ses pensées 6. parle à sa place ou en écho de sa parole intérieure

2.6 processus psychopatho

Définition

humeur/ thymie :
est une tonalité affective de base, résultante de l'état émotionnel à un moment donné, normalement soumise à des fluctuations tout en restant adaptée à l'ambiance environnante.
trouble de l'humeur/ dysthymie :
lorsque le sujet montre une désadaptation à l’ambiance (de variations thymiques anormales par l’intensité ou la durée à des réponses thymiques stéréotypées), quand l’humeur perd sa mobilité, devient fixe, monotone, insensible à l'environnement de façon durable.
humeur triste :
Tonalité affective de tristesse (du moins intense au plus intense, de la morosité, l’ennui, le découragement à la douleur morale des mélancoliques, tonalité désagréable de l’humeur extrême) ▪ Irritabilité, une inhibition ou perte de l’élan vital
anhedonie :
perte de l’intérêt, du plaisir à faire les choses, à vivre
bradykinésie :
de la marche, pauvreté des mimiques
hypomimie :
rareté de la parole, lente et hésitante
apragmatisme :
activité globale diminuée voire abolie
aboulie :
diminution ou insuffisance de la volonté, voire sa disparition d’où des difficultés à faire des efforts, à prendre des décisions, toute activité devient pesante ou même impossible
état maniaque :
euphorie morbide avec labilité thymique extrême, du rire aux larmes, d’une attitude familière (jovialité, ludisme) à une ironie agressive, d’un sentiment d’élation et de toute puissance à des attitudes provocantes et hostiles, avec hyperhédonie
excitation psychique :
(tachypsychie, associations rapides ou fuite des idées, diffluence, troubles de l’attention et de la concentration), avec des troubles du langage (logorrhée, coq-à-l’âne), et idées mégalomaniaques (projets grandioses, idées de grandeur, richesse etc.)
excitation motrice :
(agitation, hyperactivité souvent improductive, déambulations, gesticulations, désinhibition, troubles des conduites sociales, etc.) associée à une hypermimie ✓ Réactions vives à l’ambiance dont tous les détails sont perçus = hypersyntonie ✓ Troubles des conduites instinctuelles (sommeil - avec souvent comme premier signe une insomnie sans fatigue - alimentation, sexualité)
Athymie :
(absence de tout investissement, sentiment, mouvement affectif, indifférence à l’environnement)
Athymhormie :
perte de l’élan vital, altération du dynamisme vital, des instincts/ de l’humeur, froideur émotionnelle, désintérêt, inertie, apathie ou inaffectivité
hyperémotivité :
(tendance à présenter des réactions émotionnelles anormalement vives et bruyantes, quelle que soit leur nature (gaieté, sautes d’humeur, tristesse soudaine, + réactions végétatives importantes)
shizophrène :
Groupe de maladies dont les principaux symptômes (dissociation de la personnalité et délire) ne sont pas absolument spécifiques et dont l’évolution, généralement chronique, aboutit, en l’absence de traitement, à une désorganisation plus ou moins profonde, à la fois cognitive, affective et comportementale.
paranoia :
Psychose chronique caractérisée par un délire généralement bien construit, s’étendant en réseau et systématisé, avec prévalence des mécanismes interprétatifs (idée centrale de persécution ou de préjudice à partir de laquelle l’univers du sujet est réinterprété en totalité), conviction totale et inaccessible au doute, s’accompagnant de troubles du jugement et de la perception, sans détérioration intellectuelle ni déficit important
illusion :
perceptions sensorielles résultant de la déformation de la perception d’un objet réel (et non créé de toutes pièces), par ex. les illusions d’optique, les illusions liées à un état émotionnel particulier (illusion de bruit ou de forme dans l’obscurité etc.), certaines illusions sont pathologiques
hallucination :
perceptions sensorielles résultant de la déformation de la perception d’un objet réel (et non créé de toutes pièces), par ex. les illusions d’optique, les illusions liées à un état émotionnel particulier (illusion de bruit ou de forme dans l’obscurité etc.), certaines illusions sont pathologiques, dérilisation
hallucination psychosensorielles :
➢ Hallucinations vraies, ayant pour le sujet la même qualité perceptive qu’une perception normale. ➢ Pour la psychanalyse, elles sont le fruit de la projection sur le monde extérieur des préoccupations intérieures du sujet à la faveur de la désorganisation de son champ de conscience. ➢ Elles peuvent être élémentaires (son, bruit, couleur etc.) ou élaborées (scènes complexes). ➢ Elles peuvent concerner un sens ou plusieurs.
hallucination tactile :
sensations de brûlure, rayons, fourmillements, impressions d’insectes grouillant sous la peau, sensations de froid/chaleur
hallucination psychique :
➢ Fausses hallucinations qui ne sont pas sensorielles, que le sujet ne ressent pas comme une perception personnelle mais comme une intrusion du monde extérieur dans sa vie psychique. ➢ Elles n’ont pas le caractère perceptif, objectif et localisé dans l’espace des hallucinations vraies. ➢ Ce sont des images mentales, des représentations idéiques par exemple la sensation qu’on : 1. impose des images dans la tête du sujet 2. l’oblige à voir des scènes de rêve ou de souvenir 3. parle à l’intérieur de son cerveau 4. lui transmet des pensées 5. perçoit/répète ses pensées 6. parle à sa place ou en écho de sa parole intérieure

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